Épisode 5: Lydia à la maison

1603 Mots
Épisode 5 : Lydia à la maison Cela fait un bon moment que Julia attendait à l’aéroport. Elle est venue chercher Lydia. Celle-ci n’avait prévenu personne pour son arrivé même pas sa famille. Elle voulait les faire une surprise. Julia attendait impatiemment car Lydia fut retenu par la douane qui fouillait ses affaires. Après une vingtaine de minutes, Lydia fut libérée, elle va afin retrouver sa Julia. Dès que Julia aperçoit Lydia, elle accourt pour la prendre dans ses bras. Pendant qu’elles se s’embrassaient, un homme qui trimballait sa valise derrière lui s’avançait vers les deux femmes. Il était grand de taille, c’était un bel homme avec une coupe de chevelure qui lui va très bien. Il portait un jean et Lacoste blanc qui laissait voir le résultat des heures d’effort passé au gymnase. Il avait un style décontracté comme quelqu’un qui rentrerait de ces vacances, il rentrait de ses vacances. Il s’adresse à Lydia pour l’amener à se décoller de Julia. Cela faisait un bon moment qu’elles s’en lassaient. L’homme dégage sa voix pour interpeller les deux femmes. L’homme : Désolé d’interrompre vos retrouvailles, …dit l’homme avec un sourie aux lèvres. Les deux femmes se redressent pour écouter se que cet homme avait à dire et très rapidement Lydia le reconnait. L’homme continue en disant : Je vous attendais il y’a un moment pour pouvoir vous parler Lydia : Désolé, je vous écoute… L’homme (timide) d’une voix entré coupé : J’allais partir et je me suis… rappelé que j’ai oublié de vous demander… votre numéro… En ce moment précis, Julia dégage sa voix pour interpeller Lydia de faire la présentation Lydia pose sa main sur les épaules de Julia et l’autre main pour indiquer l’homme : Julia je te présente Mr… Euh ! L’homme sourie et dit : Tu as oublié, ce n’est pas grave, moi c’est Serge. Enchanté Julia Serge serre la main de Julia Julia : Je suis la sœur d’une autre mère de Lydia. Julia fait signe des yeux pour amener Lydia à poursuivre la conversation Lydia ne savait pas quoi: Serge était mon voisin de siège durant le voyage. Nous avons beaucoup discuté… Julia interrompre Lydia car elle commençait à être ennuyante. Julia sort une carte de son portefeuille et le tend à Serge : Tenez, c’est mon numéro. Si tu as mon numéro à moi c’est comme si tu avais le numéro de Lydia. Vu qu’elle vienne d’arriver, quand elle aura un numéro je vous le communiquerai. Serge sourit en regardant Lydia : J’aime beaucoup votre sœur d’une autre mère. Je sens que nous allons bien nous entendre. Il se tourne vers Julia et dit : Je place toute ma confiance en vous, ne me brisez pas le cœur … Julia fait une révérence : Julia pour vous servir Tous éclatent de rire, Serge se dirige vers une voiture laissant les deux femmes. A leurs tours de partir. Tout en marchant, Lydia fait des reproches à Julia Lydia : Pourquoi, tu as fait ça, j’avais un bon alibi pour le refuser mon numéro. Julia : Ecoute, tu ne peux pas continuer ainsi. Il faut à un moment que tu refasses ta vie avec quelqu’un d’autre et oublié …Je vais taire son nom. Lydia : N’est-ce pas toi qui étais son plus grand défenseur ? Qu’est-ce qui a changé ? Julia : Il m’a beaucoup déçu. Il vit sa vie et tu dois faire pareille et l’oublier. Il te faut un homme qui fera de toi sa reine… Lydia respire profondément : Je viens juste d’arriver et tu me parles déjà d’Herman, arriver à la maison mes parents aussi vont s’y mettre. Je regrets déjà d’être venu. Julia : Désolé, on peut changer de disque. Comment ça se passe avec André ? Lydia d’une voix pleine de regret : Il m’aimait mais il a prit sa décision et je le comprends. Je n’ai pas été à la hauteur j’ai tout gâché. Il mérite une femme qui l’aime sincèrement. Julia : Tu l’aimais ? Lydia : Oui je l’aime et c’est maintenant que je me suis rendu compte. Quelle ironie ! Julia respire profondément : Bon ! J’ai un sérieux travail qui m’attend… Lydia : Oh ! Non, je te prends tout ton temps… Lydia prend sa valise Julia : Mais attends, demande moi d’abord quel travail Lydia : Dis le moi dans ce cas… Julia : Je dois te trouver un homme premièrement. Deuxièmement trouver un moyen de te faire tomber amoureuse de lui et troisièmement je dois organiser votre mariage. Et Serge sera notre premier candidat, dit Julia en faisant un clin d’œil à Lydia. Les deux femmes s’en allant dans la bonne humeur. Le soir Sarah décida d’aller au stade de la ville plutôt que dans un gymnase. Elle avait laissé sa voiture dans un parking à cent mètres du stade. Elle portait un jogging et des baskets aux pieds cela mettait sa taille fine en valeur. Elle commence à marcher. Juste à dix mètres de l’entré du stade, Mark et ses amis faisaient des étirements. Mark avait aperçu Sarah, mais sa vision était flou, il s’arrêta pendant que ses amis continuaient. Mark voulait s’assurer pour savoir si c’était réellement Sarah ou si son imagination lui jouait des tours. Plus près, Mark eu la confirmation c’était bien Sarah. Elle avait les yeux rivés sur son téléphone et les écouteurs aux oreilles. Mark prononça son prénom plusieurs fois mais la jeune fille ne réagissait pas. Mark courut derrière elle, et la tire par l’épaule. Sarah prit de peur sursaute, quand elle se retourna et remarque que ce n’était que Mark. Elle mit sa main droite sur sa poitrine et respire profondément. Elle reprend son souffle et Mark s’éclate de rire. Sarah : Mais tu m’as fait peur dit Sarah en colère Mark essoufflé : Ce n’était pas mon intension, j’ai prononcé ton prénom à plusieurs reprises mais tu n’as pas réagis. Qu’est-ce que tu fais ici ? Demande Mark surpris Sarah n’a toujours pas dirigé le coup du numéro resta sur sa défensive, elle lui répondit sur un ton sec : Qu’est ce que toi aussi, tu fais ici ? Mark compris que Sarah était en colère, alors il pensa au coup du numéro. Les deux mains sur la hanche, Mark s’éclate de rire. Sarah se demandait si Mark avait remarqué qu’elle était en colère contre lui. L’intérieurement, elle avait envie de rire car la joie de Mark était contagieuse, et il paraissait encore plus beau et plus sexy malgré qu’il transpirait. Sarah mord ses lèvres toujours colérique, elle décide de reprendre son chemin et ignore Mark, mais au fond d’elle, elle priait de tous ses forces pour que Mark lui courut après. Le jeune homme semble avoir capté le message. Il la poursuit tout en la suppliant Mark : Je ne sais pas pourquoi tu es en colère contre moi mais pardonne-moi si t’ai… Sarah : Répond à ma question… Mark : Je viens ici pratiquement tout les jours avec mes amis pour faire le sport mais je ne t’ai jamais croisé. Pardon pour tout à l’heure, je suis comme cela je rigole de tout et de rien Sarah mourrait d’envie de connaître les raisons pour lesquels Mark ne la pas appeler mais elle ne voulait pas être la première à aborder le sujet. Sarah : Ca ne fait rien, donc bonne soirée à toi et à tes amis. Mark compris qu’il était temps de parler de l’histoire du numéro : Tu sais pour l’histoire du numéro à vrai dire … Sarah était maintenant gêné, elle interrompt Mark : Non je comprends que tu ne veuille pas être ami avec une domestique, pas besoin de t’expliquer Mark s’éclate de rire et cela agace maintenant Sarah Mark : Tu sais je crois que tu as hérité des caprices de tes mini patronnes, tu es exactement comme l’une d’elle mais je te comprends. Sarah : Donc c’était pour ça alors… Au revoir Mark. Elle reprit son chemin et Mark prit la main de Sarah et la tire vers lui pour l’empêcher de s’éloigner encore une fois. Sarah se retrouve dans les mains de Mark, elle sentit l’odeur de sa peau, il sentait bon malgré la transpiration. L’air chaud traversa le visage de Sarah. Mark fait semblant de vouloir embrasser Sarah, elle resta immobile. Mark esquive les lèvres de Sarah pour aller souffler dans les oreilles de celle-ci : Si tu me laissais t’expliquer ce qui s’est réellement passé. Sarah se redressa : Alors je t’écoute. Mark : Quand je suis retourné au magasin, j’ai accosté un homme avec une taste de café bien chaude à la main. Je me suis brulé alors j’ai courus dans les toilettes et quand j’ai fini de me nettoyer, il n’y avait plus de numéro sur main. Dit Mark en soulevant son t-shirt pour montrer ses traces de brulures. Sarah : Désolé. Ce monsieur ne pouvait pas regarder devant lui… Ca fait toujours mal ? Mark : Ne t’en fais pas pour moi, ça va beaucoup mieux. Le plus drôle c’est que c’était de ma faute. C’est moi qui ais accosté ce monsieur avec son café Sarah surprise : Eh ! Banh ! Tu pensais à quoi ? Mark : Je pensais à toi, j’étais concentré à mémoriser ton numéro. Arriver à maison, j’avais les six chiffres de ton numéro et je n’avais pas réussit à mémoriser les deux derniers. Toute la semaine j’ai composé ton numéro avec les derniers chiffres imaginé mais ce n’était pas ton numéro. Ensuite j’ai espéré que tu viennes au magasin mais… Ces mots faisait plaisir à Sarah.     
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