— Nous sommes venus chercher monsieur Glaziou, car nous avons constaté dans le relevé téléphonique de madame Lantourné une communication d’une vingtaine de minutes avec lui, à l’heure estimée du crime de Philippe Kermarec. Il doit maintenant nous révéler la teneur de cet appel dont il ne nous avait jusqu’alors pas parlé. J’espère que nous n’aurons plus à vous déranger… * * * Profitant de l’arrivée du médecin chargé d’effectuer un examen sur l’homme en garde à vue, la lieutenante Rousseau fait un court rapport à son supérieur : — Jean-Louis Glaziou persiste dans ses déclarations, il affirme être coupable de l’assassinat de Philippe Kermarec. Il prétend être venu chez lui ce soir-là dans le seul but de le tuer, il savait par où entrer et où prendre l’arme du crime, à savoir dans la mallet


