VIII. PARVA DOMUS, MAGNA QUIES-1

2005 Mots

VIII. PARVA DOMUS, MAGNA QUIES Non, mon Jack, non mon enfant chéri, n’aie pas peur, tu n’y retourneras plus à ce maudit gymnase… Battre mon enfant, ils ont osé battre mon enfant !… Tu as joliment bien fait de te sauver… Ce misérable mulâtre a porté la main sur toi. Il ne sait donc pas que de par ta naissance, sans parler de ta couleur, c’est toi qui aurais eu le droit de le bâtonner. Il fallait lui dire : Maman en a eu des mulâtres pour la servir. Allons ! ne me regarde pas avec tes grands yeux tristes. Je te dis que tu n’y retourneras plus. D’abord je ne veux plus que tu me quittes. Je vais t’organiser ici une jolie petite chambre. Tu verras comme on est bien à la campagne. Nous avons des bêtes, des poules, des lapins, et une chèvre, et un âne. C’est l’arche de Noé, cette maison… Au fait

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