Adena Ce matin je me réveille dans le lit de Serena, j’ai fait une promenade dans le parc hier soir pour tenter d’apaiser la douleur de son manque dans ma poitrine, mais ça n’a pas eu l’effet escompté. Je n’ai plus été bavarde de la soirée, j’ai pris une douche dans sa suite et nous nous sommes couchées. Sa présence et son réconfort m’ont fait un bien fou cette nuit. Elle sent bon la noix de coco, sa peau est douce comme de la soie et quand elle est contre moi, le mal s’estompe un peu. Nous ne parlons pas parce qu’aucun mot n’est utile, nous restons seulement l’une contre l’autre, enlacées à nous apporter du réconfort. Je constate qu’elle dort aussi mal que moi, même si chez elle c’est un classique. Dès qu’elle ferme les yeux, elle s’engouffre dans des cauchemars qui font tressail


