Lorsque j’émerge le lendemain, tout mon corps est endolori, courbaturé et Devon n’est plus là. Je n’ai pas de meurtrissures comme celles qu’il a déjà pu m’infliger, mais mes chairs torturées de vibrations restent trop sensibles. Je ne me sens pas la force de l’affronter dans l’immédiat et décide d’aller sur la plage. Je m’extirpe du lit en grimaçant puis après avoir pris une douche, j’enfile un bikini vert foncé et un paréo assorti. J’étale consciencieusement ma serviette de plage puis m’y allonge sur le dos, profitant des bienfaits réconfortants du soleil brûlant. J’ai dormi longtemps et l’astre a dépassé son zénith. Je reste un long moment étendue, laissant le soleil noircir ma peau lorsque j’entends des bruits de pas qui s’approchent. - Alors, tu as manqué ce matin à l'entraînement,


