Ils se sont lancés à leur poursuite, mais je suis resté en tête. J'ai appelé mes loups qui traînaient plus au sud pour qu'ils me rejoignent à la limite de notre territoire. J'ai crié quand j'ai vu mes camarades de meute. Callus était parmi eux puisqu'il se trouvait à la frontière ouest. Ils avancèrent, prévenant les loups qui me poursuivaient toujours. Comme je l'avais espéré, les voleurs se sont arrêtés et ont repris le chemin par lequel ils étaient venus. J'étais ravi qu'un combat ait été évité, ne voulant pas risquer la vie de mes loups. Ne réalisant pas combien d’adrénaline circulait dans mes veines, j’ai commencé à avoir du mal à respirer. J'ai pris forme humaine une fois que nous avons atteint notre territoire, incapable de gérer l'anxiété que ressentait mon loup. Elle me rongeait,


