En le suivant dans les escaliers, j'ai été accueilli par un câlin serré de Marie. Elle m'a ensuite raconté ce qu'elle avait prévu pour la journée, qui consistait à me coiffer d'abord, puis à me maquiller. J'ai mangé en essayant de l'écouter parler, en ne saisissant qu'un ou deux mots lorsque cela était nécessaire. C'était difficile pour moi de comprendre ce qu'elle disait. Mon esprit était bloqué au ralenti. Je ne fonctionnais pas correctement et mon corps avait l'impression d'être en feu. Ai-je eu de la fièvre ? C'est impossible, les loups-garous ne tombent pas malades. Alors qu'est-ce que c'était ? J'ai bu mon eau rapidement, en la avalant en deux grandes gorgées. Marie a fait une pause dans son discours pour demander : « Veux-tu encore de l'eau ? "Ouais, je vais l'avoir," dis-je, légèr


