Chapitre 2

1138 Mots
EPISODE 2 — Ton fils a raison Rose, ne nous lamentons plus pour elle. — Vous croyez vraiment qu'avec ce comportement elle pourra trouver un mari ? Cabrel : espérons-le ! Dans ce monde aussi peuplé, je reste convaincu qu'il y a son âme sœur quelque part. — Je veux bien y croire mais je doute vraiment car ta sœur est si difficile à vivre. Cabrel : peu importe maman ! Je ne veux plus que tu sois triste à cause d'elle. Je vous promets de vous rendre très fière de moi. Ça n'effacera pas le comportement de Sonia mais peu importe ce qu'il faudra faire pour vous donner du sourire je peux vous garantir que je le ferai. — Merci mon fils. Maman rose avait pris son fils dans ses bras, son mari les avait rejoint et c'est ainsi que Cabrel avait redonné du sourire à ses parents ce jour. Du haut de ses vingt-trois ans, Cabrel était un homme mature d'ailleurs il était en cinquième année universitaire et s'apprêtait déjà à soutenir son Master deux dans une prestigieuse école de la ville. Il faut préciser que la famille ABANA n'était pas pauvre, au contraire ils étaient très riches et souhaitaient positionner leurs enfants avant que la mort ne les appelle. Et c'est pour cette raison qu'ils avaient insistés tant auprès de Sonia pour qu'elle ait au moins le baccalauréat, mais bien après ils se sont rendus compte que le monde évoluait et le baccalauréat n'avait plus une si grande valeur et c'est la raison pour laquelle ils voulaient qu'elle continue ses études à l'université, mais cette dernière n'était pas du même avis. Sonia, après sa dispute avec ses parents ce jour, est allée chez son copain Tony où elle a passé plusieurs jours. Dealer de la d****e pour vivre, c'était son travail et en consommer c'était une de ses distractions. Il avait déjà fait la prison, sans compter qu'il avait fait la cellules à plusieurs reprises avant de s'en sortir. La plupart du temps c'est Sonia qui lui donnait de l'argent pour l'épauler car il ne gagnait pas encore assez pour être autonome. À se demander ce qui l'attirait tant chez ce Tony. À son arrivée dans sa petite chambre, il était en train de fumer. Elle s'est assise sur ses cuisses et a arraché sa cigarette entre ses mains avant de se mettre à fumer. — Tout va bien Poulette ! Sonia: pas vraiment, ce sont mes parents qui me saoulent comme d'habitude, je ne sais pas ce qu'ils ont contre moi à toujours me dire ce que je dois faire. Ils ont déjà leur petit génie et tout ce que je veux c'est qu'ils me foutent la paix. — Apparemment tu es très stressée. Sonia : Oui et il faut que tu me donnes quelque chose. — Je sais ce qu'il te faut. Il s'est levé et est allé prendre une d****e dans un tiroir et ensemble ils se sont drogués comme des malades avant de passer plusieurs heures à s'envoyer en l'air comme des fous. Couchés sur le lit, pendant qu'ils étaient en train de reprendre des forces, Sonia s'est remise à se plaindre. Sonia : Franchement je n'en peux plus de mon daron et de ma daronne, si seulement je pouvais claquer des doigts et les voir disparaître, je le ferais. Ils ont assez d'argent, assez pour que je ne sois pas obligé de travailler toute ma vie. En plus je leur ai offert un des cadeaux les plus merveilleux du monde, le baccalauréat, alors que moi même je n'y croyais plus. — Toi t'en a marre de tes parents tandis que moi j'en ai marre de cette f****e vie. J'en ai marre de dealer de la d****e où alors de vivre au dépend de toi. J'en ai marre de vivre en fonction des humeurs de Mike ou de Flori, je n'en que ce soit ces deux idiots qui fassent la pluie et le beau temps dans la vie et dans tout ça il ne me paie pas assez. Sonia : Et tu pensais à quoi ? — Je veux faire du business, me poser dans un foyer avec toi, fonder une famille, je veux être un homme responsable qui a un bon revenu et qui fait dans des choses claires, je ne veux plus retourner en prison et encore moins en cellule. Contrairement à toi je suis d'une famille très pauvre et ce n'est pas facile de vivre avec, j'emmerde ma vie. Sonia : pareille pour moi. Même si je suis d'une famille aisée, tout ce que je demande c'est vivre tranquillement mon amour avec toi sans aucune prise de tête. Elle l'a embrassé et c'était reparti pour un second tour de s**e. Trois jours après, Sonia est retournée chez eux, laissant Tony qui s'apprêtait pour son rendez-vous du soir, rendez-vous qu'il avait finalement manqué. Le plus souvent elle y retournait quand elle était à cours d'argent et qu'elle en avait vraiment besoin. N'étant que deux à leur parents et en plus la seule fille, ses parents étaient toujours contents de la revoir et lui donnaient de l'argent chaque fois qu'elle en demandait. En plus elle avait une voiture que lui avait offert son père après son exploit au baccalauréat. Ce jour, c'est sa mère qui lui avait donné de l'argent, et elle en avait profité pour une fois de plus avoir une conversation avec elle. — Ma fille, tu sais que ton père et moi nous t'aimons beaucoup n'est-ce pas ! Sonia : je ne sais rien du tout. Elle était toujours aussi froide et agressive avec ses parents comme si elle ne ressentais absolument rien pour eux. — Ecoute, ton père et moi nous avons discuté et tu n'es pas obligé de continuer l'école si tel n'est pas ta volonté. À toi de nous dire ce que tu veux faire de ta vie, si c'est une formation nous allons te la payer dans le meilleur centre de formation, si c'est le commerce, nous allons le financer afin que tu sois à ton propre compte. Je ne te mets surtout pas la pression, réfléchis juste et dis moi concrètement ce que tu comptes faire de ta vie. Sa mère lui parlait avec une douceur extrême afin qu'elle ne se fâche pas et soit plutôt réceptive, mais comme d'habitude elle ne voulait rien comprendre. — Franchement, on peut être aussi soulant ! Je ne veux rien faire de ma vie, vous m'écoutez ! Je ne veux rien faire du tout. Si vous m'aimez vraiment, faites moi un virement bancaire chaque semaine sans chercher à savoir ce que je vais faire de cet argent et encore moins où je suis. Après ces propos, ayant déjà obtenu l'argent elle est partie de la maison et une fois de plus c'était pour plusieurs jours…
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