Chapitre 8

1175 Mots
Elyanna regardait Percy de ses yeux verts et elle dit : -Il a raison Percy, c'est à toi de le faire et non à lui ou à Annabeth. Tu dois penser plus loin que se que tu ressent. Et puis je suis immortelle Percy, je vais survivre et très bien même. L'enfer c'est chez moi, le fils de Poséidon ne sera jamais bien dans un environnement où il n'y à aucune trace d'eau. -Je ne peux pas te laisser ici Elyanna ! -Tu le dois pourtant. Je suis désolé Percy mais je reste quoi que tu dise ! Et mon père est inconscient, dans cet état, il ne pourra jamais me faire du mal et j'ai changée en vivant au camp des demi-dieux, je suis beaucoup plus forte maintenant. Et puis on m'a apprit, tu m'as apprit que l'amour peut tout vaincre, cela nous aide dans nos épreuves les plus dur ! Je suis prête à tout sacrifier en son nom, c'est pourquoi je suis ici. Elyanna pleurait légèrement sans faire de bruit mais elle souriait. Elle lui souriait pour lui donner la force de partir. Des larmes roulaient également sur ses joues, il ne voulait pas l'abandonner en enfer surtout en sachant se qu'elle avait vécu et ce durant des siècles.Malgré le fait qu'elle soit une déesse immortelle, il ne pouvait s'empêcher de l'aimer. Comme un dicton le dit si bien, le coeur à ses raison, que la raison ne connait point. L'âge n'est qu'un chiffre et le temps ne change rien. Ils n'ont été qu'une semaine ensemble et pourtant, cela leur avait suffit pour tomber amoureux. Lorsque leurs regards s'étaient croisés, ils avaient eu le coup de foudre l'un pour l'autre. Comme des gens le disent si bien aussi, c'est l'amour véritable, un amour qu'on ne ressent qu'une fois dans notre vie. Leur amour était pratiquement impossible puisqu'elle n'allait jamais mourir et que lui était mortel malgré le sang d'un dieu qui coulait dans ses veines. Même si elle était impossible, elle se ressentait pareil. Elyanna voulait lui laisser une chance de vivre sa vie et de vivre heureux avec une femme qui pourra vieillir et mourir auprès de lui. Percy levait sa main vers le visage de Lya et enlevait les mèches de cheveux qui camouflant en partie le visage de celle qu'il aimait pour pouvoir voir ses yeux qu'il aimait tant. Il eut un fin sourire et il dit : -C'est vrai que tes yeux ont changés, ils était tellement foncés avant qu'en dirait qu'ils étaient noirs. Mes tes yeux sont toujours aussi magnifique. Elyanna rougit, elle qui était peu habitué à des compliments sauf venant de sa mère. Cette femme qui n'avait jamais pu empêcher son mari de lui faire du mal mais qui l'aimait de tout son être depuis le jour qu'elle avait su qu'elle portait la vie en elle. Même si celle-ci n'était pas désirée au départ car elle n'aimait pas son mari, elle n'avait pas pu s'empêcher d'aimer ce petit être qui grandissait en elle il y a un près de mille ans. Elyanna reprit la parole et elle dit : -Percy tout ira bien et puis Grover sera avec moi et ma mère aussi. J'ai eu seize ans au camp des demi-dieux où j'ai été tranquille. Ça m'a donner la force pour maintenant. Tu m'as donner cette force aussi. J'ai tant voulu l'empêcher. M'empêcher de m'attacher de peur d'être blessée et de faire du mal aussi mais je n'y suis pas arrivée. Je suis tombée amoureuse. Je t'aime Percyus Jackson, fils de Poséidon et malgré mon immortalité. En disant cela, elle avait posée sa main contre la joue de ce dernier. Celui-ci dit : -Je t'aime aussi Elyanna, fille d'Hadès et de Perséphone. Je l'ai réalisé ces deux dernières semaines sans toi. Je ne peux pas... -Tu le peux et tu le feras, tu n'as pas le choix et le temps tourne. Tu dois y aller avant qu'il ne soit trop tard. La guerre entre des dieux s'est affreux et v*****t. Les humains vont payer à cause de ça et ils ne le mérite pas. Percy hochait de la tête et il sortit les pierres bleus. Il en donnait une à sa mère puis une à Annabeth. Mais avant de l'écraser pour se rendre sur l'Olympe, il penchait son visage vers celui de la fille des enfers et l'embrassait. Le b****r était doux mais il y avait tous l'amour que les deux ressentaient l'un pour l'autre. Ce b****r semblait durer une éternité comme une fraction de seconde en même temps. Percy comme Lya n'avait jamais ressentis ça, leur coeur battait rapidement et à l'unissons. Ils ressentaient une explosion dans le creux de leur ventre et tous les deux auraient bien voulu que le b****r ne se termine jamais mais comme on le dit, toute bonne chose à une fin. Le b****r ce terminait et les yeux bleus du fils des océans croisait une dernière fois les yeux de la fille des enfers avant de piétiner la pierre bleu pour se transporter jusqu'à l'Olympe où les dieux devenaient impatients et plus irrités les minutes qui s'écoulaient. Quand ils furent partis, Elyanna s'écroulait à genou et laissait ses larmes couler. Ce b****r était un adieu, un adieu qu'elle n'aurait jamais voulu faire. Elle l'aimait tellement, au point qu'elle était revenue en enfer, cet endroit qui l'avait tant fait souffrir, qui n'avait jamais réussi à lui donner le sourire. Elle se sentait bien dans la chaleur ambiante et avec le feu mais son père ne rendait pas l'endroit chaleureux comme ses amis ou Percy l'a faisait sentir. Ce n'était pas accueillant ni heureux en enfer. Perséphone approchait alors sa fille et se mit à genou à ses côtés pour la prendre dans ses bras. Elle était triste pour sa fille, elle aurait bien voulu qu'elle vive sa vie loin des enfers et qu'elle ait le droit de vivre heureuse avec l'homme qu'elle aimait. Elle lui avait toujours souhaité que du bonheur et avec le fils de Poséidon cela aurait pu être possible. Quant à Grover, il se sentait mal pour son amie car elle avait fait ce sacrifice pour les gens qu'elle aimait. Elle avait choisit de revenir en sachant se qui pourrait se passer au lieu de rester en sécurité au camp, où son père ne pouvait pas la prendre de force. Il était aussi triste d'apprendre la vérité sur la vie de la déesse avant d'aller au camp des sang-mêlé. Elle avait été maltraiter tout sa vie et il ne l'avait jamais su même s'il avait eu des doutes en la voyant intéragir avec les autres personnes du camp. Annabeth, Luke et lui avaient été les seuls assez persévérant et patient pour être un minimum proche d'elle sans connaître les détails sur sa vie. Il était facile de savoir que son vécu passé avait été difficile pour que le contact se fasse si lentement et avec méfiance. Percy aurait pu l'aider comme il l'avait si bien fait en une semaine, tous les deux auraient été heureux ensemble.
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