Île Verte avril 1942 – Un, le Roi, le Bon Dieu qui régit l’infini. Deux, les frères ennemis, l’un la foudre, l’autre la nuit. Un, le Roi, le Bon Dieu qui régit l’infini. Trois, celui qu’on attend, celui qu’on n’attend pas, et la somme des deux qui fait trois. Deux, les frères ennemis, l’un de la foudre, l’autre de la nuit. Un, le Roi, le Bon Dieu qui régit l’infini. Quatre, les égarés, les disparus, par le Diable ils se sont perdus. Trois, celui qu’on attend, celui qu’on n’attend pas, et la somme des deux qui fait trois. Deux, les frères ennemis, l’un de la foudre, l’autre de la nuit. Un, le Roi, le Bon Dieu qui régit l’infini… – Qu’est-ce que tu chantes ? demanda Anne à Maryvonne qui, à quatre pattes, nettoyait l’âtre du salon. – Quoi ? Cette vieuserie ? C’est ce que me chant


