Antony

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AntonyTous les chevaux s’emportent…. dans les livres. Vous sautez à leur tête, ils vous écrasent sous leurs pieds. À partir de ce moment, on ne se rappelle plus rien… Quand on se réveille, on est tout étonné de se trouver dans une chambre éclairée d’un jour pâle, avec une comtesse qui vous embrasse. C’est la grande dame de la voiture, la femme du vieux général en tournée, la veuve de Pondichéry. Connu, l’enfant « qui n’a pas eu de mère ! » Mais à partir d’Antony, l’enfant abandonné se fâche ; il ne geint point, ne pleurniche plus, – il sauve, il aime, il tue ! « Elle me résistait…. JE L’AI ASSASSINÉE ! » Cri admirable, du reste, qu’on voudrait pousser ronge du sang d’Adèle, devant le mari, les gendarmes et le reste… Dire cela et mourir !…

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