Sébastian DURAND Je n'ai pas pu dormir le reste de la soirée. Si je n’avais pas eu peur pour mes fesses, j’aurais été verifié. Il m'a fallu attendre le lendemain. Très tôt le matin, je m'étais rendu chez moi. A pas lents et mesurés, je rentre dans la maison. Une fois à l'intérieur, c'est le corps de Keyah étalé sans vie devant moi qui m'acceuille. Ma main droite portée instinctivement à ma bouche, j'etouffe un sanglot. Il a vraiment mis sa menace à exécution. Ça fait maintenant plus de 3 heures depuis que j'ai découvert le corps. Je suis resté inerte les deux premières heures ne sachant pas quoi faire. Comment annoncer à son père qu'elle n'est plus ? Comment annoncer à cet homme malade que son unique enfant a passé l'arme à gauche ? Que vais je faire sans elle ? Déambulant les mains à


