Habib, Abou et kalsoum arrivèrent tard à Dakar. De ce fait l'enterrement était prévu le lendemain à 10h .ils trouvèrent la maison de Souleymane pleine à craquer. Abou ne disait rien, il était silencieux, il observait les gens qui allaient et venaient. Ceux qui préparaient le dîner. Il y avait beaucoup de marmite, on aurait dit que c'était un mariage… Il était juste choqué par tout cela. Lui qui pleurait la perte de Mariam, tout ce monde qui semble ne pas être dans un deuil…. Souleymane n'osait pas relever la tête pour regarder les gens. Il souffrait de la perte de sa fille. Mais il n'y avait personne pour pouvoir exprimer sa douleur. Bocar voulait partir pour l'enterrement mais il se rappelait que sa soeur Coumba et sa fille devrait venir à Saint Louis. Il restait chez lui mais tout se


