Épisode 2

1968 Mots
J'étais juste surprise, choquée et en colère contre moi même. Moi qui croyais que peu importe ce qui se passait Abou se battrait pour notre amour. Mais j'avais tort de penser ainsi Toute la journée je n'avais plus cessé de me poser des questions .. . Pourquoi Abou avait décidé de m'abandonner, au moment où j'avais le plus besoin de lui? Pourquoi il n'était pas resté? Et nos sentiments, notre amour, nos projets? Mais j'étais certaine d'une chose  Avec lui ou sans lui j'allais me battre pour mon bonheur.  Je n'épouserais pas ce vieux porc  Frustrée, blessé, en rage je criais ...   Aïcha débarqua dans ma chambre.  Aïcha: Qu'est-ce qu'il y a petite soeur calmes toi s'il te plaît, c'est folle de ma part même de te demander ce qui ne va pas ... Moi : je ne veux pas me marier avec lui Aïcha.. Pourquoi ça m'arrive à moi…  Elle m'entraînais sur le lit et Elle posa ma tête sur ses jambes et  me caressait les cheveux . Aïcha :calmes toi chérie, je suis la avec toi et je ne vais jamais t'abandonner ma puce. Tu es ce que j'ai de plus chère.  Moi: dis leur  que je ne veux pas me marier Aïcha je t'en supplie.  Aïcha : reposes toi demain on en  reparlera inchallah.  Elle était restée longtemps avec moi , et quand elle avait commencé à somnoler  je l'ai demandé d'aller se coucher.  je n'arrivai  pas à dormir, je me tournais  et retournais sur mon lit. Il était 4h du matin quand mon téléphone sonna .j'ai sursauté car j'ai la phobie des appels nocturnes. Mais j'espérais  ardemment que se soit Abou.  Cependant j'ai lu ma moitié sur l'écran... Fatimata :je suis certaine que tu ne dormais pas encore  Dis moi pourquoi tu ne décrochais pas mes appels depuis ce matin .je voulais venir mais j'étais seule à la maison ... Moi :Et pourquoi toi aussi tu ne dors pas.  Fatimata :par ce que j'ai senti que ma moitié ne le fait pas. S'il te plaît arrêtes de pleurer. Ce connard  de Abou m'a appelé pour me raconter sa décision.  Moi: il m'a achevé bébé, qu'est ce que je vais devenir sans lui.  Fatimata : je t'arrêtes  ma chérie, il ne t'est pas vital, tu as seulement appris à vivre avec lui à planifier ta vie avec lui. Mais comprends que personne ne t'est vital car c'est Dieu qui décide qui entre et sort dans notre vie. S'il ne veut plus te toi alors laisses le partir . Je t'ai toujours préconisé de te démarquer de lui ,parce que dans chaque relation il faut  toujours s'attendre à l'éventualité qu'elle se rompe à toute instant si ce n'est pas une trahison ,des problèmes , ce sera la mort , car elle est toujours tout près.  Je ne veux pas te voir  malheureuse. Alors Pensons plutôt comment te faire sortir de ce dilemme  Moi: j'ai pensé à porter plainte contre eux..  Fatimata : non ma chérie, je crois plutôt que  tu dois aller chez ta grand-mère au fouta en attendant la suite des événements.  Moi :ah que je suis bête pourquoi je n'avais pas penser à ça  attends mais comment.  Fatimata :j'ai tout préparé, il y a Omar  qui part aujourd'hui à 6h inchallah, je t'ai déjà rangé des habits adéquat à  ce milieu. Si tu es prête je l'appelle tout de suite pour lui confirmer car j'avais déjà parlé avec lui.  Moi: comment j'allais faire si tu n'étais pas là, ma chérie. Bien sûr que oui  je partirais.  Fatimata :aller dors un peu bébé, sinon tu vas tomber malade. Je t'aime, tu vas me manquer mais je serai heureuse  que quand tu l'es.  Moi:ne pleures pas chérie, car tu es ma force quand tu pleures je m'affaiblis. Fatimata : prends soin de toi surtout n'oublies pas que je suis la pour toi allez bisous je t'aime.  Moi:moi de même je t'aime fort.  Elle raccrocha et je m'étais sentie soulagé et j'espérais que j'allais m'en sortir cette fois.  Vous vous demandez qui est cette Fatimata. Elle est ma moitié, mon autre moi. Sur s'est rencontré quand sur fait la seconde, dès le premier jour sur un sympathisé, petite à petite sur est devenue proche, puis innocemment sur se confiait l'une à l'autre. Vue que notre relation était basée sur la sincérité, sur est devenue plus que des amies mais des soeurs, en plus sur habite le même quartier ici à thiaroye. On s'aime et on se complète.  Je ne savais pas quand ni comment je m'étais endormie. Mais ce fut encore son appel qui me réveilla à 5h 30  Vite je pris mon bain puis j'ai fait mes ablutions et ma prière.  Doucement je sortis de ma chambre sur la plante des pieds, chaussures à la main. Avant de refermer, la porte de ma chambre derrière moi. C'était avec beaucoup de précaution que je me suis retrouvée dehors.   Arrivée chez Fatimata je l'ai trouvé dehors m'attendant avec une petite valise.  Fatimata: on n'a pas beaucoup de temps, il faut que tu pars sur s'appelle, il s'est garé derrière la maison. Vas et prends soin de toi.  Je me suis jetée dans ses bras et sur pleurait toutes les deux comme si c'était la dernière fois qu'on allait se voir.  Elle a mis fin à notre étreinte, et elle s'est tourné pour entrer chez elle. Je l'ai regardé jusqu'à ce qu'elle disparaisse derrière la porte. Et j'ai pris ma valise.  Après m'être bien installé et attachant ma ceinture il démarra. Plus la voiture s'éloignait plus je sentais mon coeur se déchirait. J'avais mal très mal, mon coeur se compressait dans ma poitrine, et mes larmes coulaient abondamment. Je ne voulais pas être loin d'elle mais c'était le seul moyen pour s'en sortir.  Dakar Matam c'est la catastrophe, on est arrivé presque à la tombée de la nuit.En plus de la longueur du voyage .Il faisait excessivement chaud. Dès qu'on est sorti de la ville de Saint Louis, il y a eu un changement de climat.  J'étais entrain de me cuire, mais heureusement que Oumar a activé le climatiseur de la voiture.  Moi je ne savais même pas où se trouver la maison de mami, mais j'avais au moins le numéro d'une cousine Ndeye Fatou qui était lieu pendant les vacances chez Moi. J'avais honte de l'appeler tellement cela fait longtemps que je ne l'avais pas appelé de la même que grande mère je ne me rappelle plus la dernière fois qu'on avait parlé. Mais j J'ai qu'à même composé son numéro sur le téléphone d'Omar après les salutations, je l'ai demandé de venir me chercher puisque je savais pas moi situer j'ai passé le téléphone à Oumar qui l'indiqua notre position. Elle n'a pas tardé à venir. Quand elle m'a vu adossé sur la voiture elle a crié mon prénom, et j'ai couru vers elle .on s'est pris dans les bras pour un câlin. Après de longues salutations, j'ai pris la valise des mains de Omar avant de le remercier chaleureusement. Il m'indiquait le chemin à suivre pour arriver chez lui mais c'est ma cousine qui notait.  Ma cousine me prit ma valise. Et je la suivis en traînant les pieds. J'étais épuisée, et j'avais très chaud.  En plus je pensais à ma moitié. Je ne voulais pas prendre le risque d'allumer mon téléphone, je suis persuadé que ma famille me cherche.  : hayoo taniguelam (ma petite fille est là), cria mami dès qu'elle m'aperçut à quelque mètres  Moi: mame boye dis je en courant vers elle.  Je me blottis contre elle. Je n'ai pas pu retenir mes larmes. Elle me serra très fort contre elle.  Elle avait vielli ma Mamie chéri.  Elle: pourquoi tu pleures tu n'es pas contente de me voir.  Si Bilahi mais si tu savais les circonstances qui m'ont poussé à venir.  Moi: si ... sniff ... Mame ... Tu ... M'avais tellement manqué.  Elle: ne pleure pas ma chérie, quand ta cousine m'a dit que tu étais là je croyais qu'elle se moque de moi, tu m'as manqué ma petite Mariam .Dis moi comment tu as as fait for que mon fils te laisse venir en vacances.  Qu'est-ce que je dois lui dire? Moi: chui grande mère, je te raconte après, toi apparemment tu ne change jamais, hein toujours à poser des questions.  Elle me tape les fesses  Elle: vente impolie même toi tu n'as pas changé toujours impolie à ce que je vois. Mais tu as vraiment grandi. Regardes moi tes joues ..  Moi: watou niamame dei (ne me manges pas, hein)  Sur éclata de rire, très drôle ma grande mère.  À l'arrivée dans la cour de la maison, il y avait un grand hangar. Et il était bombé de monde.  Elle: venez saluez Mariam Souleymane thiaw est la  Ils se levèrent tous, chacun voulait me prendre dans ses bras et ils parlaient tous en même temps. Pauvre de mes oreilles, après 15 minutes de salutations.  Mame me demanda de suivre Ndeye Fatou pour me soulager.  Elle: j'espère que tu as une serviette, je vais t'amener de l'eau dans les toilettes. Moi: tu peux me prêter ta serviette s'il te plaît je n'ai pas amené la mienne.  Elle: D'accord je reviens.  Dès qu'elle est sortie j'ai ouvert ma valise pour choisir une tenue à porter après mon bain. Mais je fus surprise de voir deux paquets de lait en poudre, un paquet de sucre, dans la valise sacrée Fatimata elle a pensé à tout, il y avait aussi un peignoir, des habitudes neuf, des slips et même des serviettes hygiéniques, Fatimata n 'a rien laissé au hasard. Je ne sais pas comment j'allais faire si je l'avais pas dans ma vie.  Après mon bain, j'ai rattrapé mes prières. Puis j'ai demandé à Ndeye de me prêter son téléphone il faut que j'appelle ma moitié.  J'ai essayé plus de dix fois mais je tombe sur sa boîte vocale, ce qui me semble bizarre. J'ai tenté encore et encore mais rien je commençais à flipper. J'ai appelé sa maman mais ça sonnait dans le vide.  Mon Dieu je te pris de protéger ma moitié  *** Fatimata zahra Diop *** Tout allait mal avec moi, je ne savais même pas comment je m'étais retrouvée ici.  Hier, quand ce connard de Abou m'a appelé pour me dire sa décision. J'étais vraiment triste et anxieuse car en plus de la décision de ce connard Mariam n'avait pas décroché mes appels durant toute la journée ...   En réfléchissant pour faire sortir de ce dilemme une idée me traversa l'esprit  -si elle allaitant chez sa grand-mère dis en sautant du lit pour préparer une valise pour elle  Omar mon cousin doit aller à Matam demain très tôt.  Je l'ai tout de suite appelé pour lui dire s'il pouvait amener une amie qui doit se rendre à Matam. A choisi qu'il accepte…  j'ai entendu longtemps l'appel de Mariam je finis par l'appeler au milieu de la nuit…. Après avoir parler à Mariam j'ai rappelé mon cousin pour qu'il passe la prendre chez moi ... Il était 6h quand elle est lieu, c'était les moments les plus difficiles. la voir partir loin me moi, me faisait si mal. Mais il fallait pour son bien, notre bien ... Il faisait 12h quand sa mère débarqua chez moi pour demander auprès de sa fille.  -Je ne sais pas où elle se trouve    Elle sortit de chez nous j'avais juste eu le temps de refermer la tête que la sonnerie retentit de nouveau .. Elle: tu me dis que tu ne sais pas où elle se trouve et ça alors je l'ai ramassé devant la porte ... Je suis restée muette plus de 5 minutes, je ne savais pas quoi dire. Moi: je ne sais pas je ne sais pas et tu ne me trouve chez moi pour moi dire n'importe quoi.  C'est en ce moment que ma mère nous retrouva devant la porte… Une discussion houleuse éclata entre elles ... Elle prit congé après avoir traité ma mère de tous les noms ... j'étais dans ma chambre quand on m'appela…  Je fus surprise de me trouver devant la police ... Un agent: madame Diop vous êtes en état d'arrestation. Vous êtes tenu de garder le silence ... je ne comprenais rien, sur moi menotta et je vois ma mère et ma soeur pleuraient. je ne pouvais expliquer l'état où je me trouvais  Perle-rare-NMFT
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