ÉpilogueLA STATUE DE MARBRE J’avais remis à Henriette le cahier que l’on vient de lire, sans avoir la bonne fortune de pénétrer chez elle. Quand elle me voyait et qu’elle était seule, elle me regardait avec un sourire et s’éloignait sans me parler. Elle ne quittait plus guère M. Le Vergier qui semblait, à présent, ne point souhaiter d’autre compagnie. Aussi la joie de la voir et de l’entendre m’était-elle, pour ainsi dire, interdite : je ne l’avais plus que par surprise, en suivant de loin leurs promenades, ou en me glissant, furtivement, dans le salon où ils étaient à causer. Cet attachement étroit, exclusif, Henriette le doit plus encore à son passé qu’à ses grâces. Personne ne saurait, comme la jeune femme, raviver les souvenirs de M. Le Vergier. À l’entendre parler de l’Empereur, à r
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