XVII-1

2031 Mots

XVIIL’air lourd, chargé de menaces d’orage, entrait par les fenêtres largement ouvertes, de fugitifs rayon de soleil, perçant les nuages sombres, se jouaient sur les tentures soyeuses et claires, sur les meubles laqués, sur les merveilles d’art qui ornaient la chambre de la princesse Olgoff. La vieille dame, vêtue d’un peignoir de lainage blanc, était étendue sur une chaise longue. Elle avait eu quinze jours auparavant une attaque, accompagnée d’un fort dérangement mental, et le docteur avait cru devoir faire appeler sa nièce. Mais elle semblait maintenant tout à fait remise. Ses yeux conservaient, sous les paupières, un peu tombantes, leur éclat accoutumé, ses mouvements paraissaient aussi faciles qu’auparavant, sa voix n’avait rien perdu de ses inflexions autoritaires en s’adressant aux

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