IIIJe fus réveillé par un cri d’appel auquel répondit une exclamation angoissée de Mérédith qui s’élança vers l’escalier. Sitôt que je fus en état de me présenter décemment, je le suivis. – Qu’y a-t-il ? demandai-je à une servante que je rencontrai sur le palier du premier étage. – Lord Babington, me dit-elle, est mort ou mourant. Je pâlis atrocement. Je pensai soudain au couteau posé sur l’assiette sous les deux losanges de peau d’orange. La voix de Mérédith, une voix blanche, m’appelait de la chambre entrouverte. J’entrai. Madame Marcelle, pâle et défaite, pleurait au pied du lit. Mérédith, du geste, me désigna le cadavre. Je m’approchai. Comme me l’avait révélé le premier coup d’œil, lord William avait cessé de vivre. Dans un examen rapide, je voulus rechercher les causes du dé


