Chapitre XV

1885 Mots

XV Landowski sentait confusément les choses s’accélérer. Quelqu’un faisait tomber les quilles dans l’entourage de feu Tiburce. La raison de ce coup de balai n’était pas forcément évidente, sauf à régler des comptes ou à se venger. C’était un peu la même chose. Généralement, quand on tue et que l’on recommence, c’est qu’il y a une explication. Il arrive que l’on trucide son voisin parce qu’il vous a manqué de respect ou qu’il a approché votre femme de trop près. On se met à tuer l’amant ou la maîtresse, voire les deux, quand on est bien en forme, mais ce n’est pas une raison pour répéter l’acte à l’infini. De même faute de combattants... Ici, on avait liquidé, le terme était tristement bien choisi, les deux jeunes hommes qui avaient effectué des livraisons chez Tiburce, le jour de sa mort

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