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1244 Mots
Après avoir entendu presque une heure de temps le prof qui expliquer l'importance du marketing dans une entreprise. J'ai finis par quitter le cours. De plus avec la nuit d'hier, je trouve ça légitime. Un peu de sommeil de me fera que du bien. En rentrant dans ma chambre je jette mon sac sur le lit. Je retire mes chaussures que je laisse devant la table de chevet. Puis je m'étire le cou. Je prends mon téléphone pour vérifier mes mails. Et je découvre un message de Jess. « Hey, ne fais rien de con, et repose-toi ça te fera beaucoup de bien. A ce soir ! » Instinctivement mes lèvres s'étirent en un sourire béat. Jess est le rayon de soleil qui illumine mes jours ces temps-ci. Je ne serais jamais quoi faire sans elle. Elle est la sœur que je n'ai jamais eue. Après avoir déposé mon portable sur la table de chevet. Je prends mon pyjama, et une serviette, puis je me dirige vers la salle de bain. J'ouvre le robinet de la baignoire en laissant l'eau chaude couler dedans, j'ajoute des huiles, et des sels de bain. J'attache mes cheveux roux en un gros chignon, je me déshabille et saute dans mon bain. Je ferme les yeux en savourant l'effet que ça me fait. Les bains m'ont toujours permit de me reposer, me déstresser, et de me sentir beaucoup mieux physiquement, et moralement. Même si avec tout ce qui s'est produit, je trouve ça impossible de se reposer moralement. De toute ma vie je n'oublierais jamais cette scène atroce. Ça en ait arrivé jusqu'à me sentir folle à imaginer des scènes sulfureuses. Je ne retournerais jamais dans ce parc jusqu'à la fin de mes jours. Je me demande si cet homme avait de la famille. Et s'il avait des enfants, une femme. Je sens mon cœur se serrer. Et si personne mis-à-part ces types et moi, ne saura jamais qu'il est mort. Tout d'un coup je me plonge dans un raz de marée de culpabilité. Tout ça est la faute de Dylan, car si je ne l'avais surpris en train de me tromper, je n'aurais jamais courus, trébuchée, et assistée à un meurtre. D'après Jess je dramatise toujours les choses. Je ne vois pas comment elle peut dire ça, alors qu'elle croit que j'ai tout imaginé. En plus je ne dramatise pas les choses, pas du tout. Décidément je ne suis pas prête à m'en remettre. Et si je ne me remettais jamais de ça, et que je devenais folle petit à petit, puis je serais placé dans un asile de fou, pour qu'à la fin je finisse par me suicider. Oh mon dieu c'est bon je suis condamnée. Après quelques instants, je finis par quitter mon bain, en m'essuyant le corps à l'aide ma serviette, puis j'enfile mon pyjama bleu à la hâte. Je m'approche du lavabo en regardant mon reflet dans le miroir. Dieu comme je suis mal f****e. Sous mes yeux des grandes traces noires se sont installés, à cause de mon manque de sommeil sans doute. Après l'épisode de Dylan qui escaladaient les murs, je n'ai plus dormis. Et je ne suis pas prête de dormir. Je détache mes cheveux qui tombent en cascade sur mes épaules. J'ouvre la boite à pharmacie pour chercher du paracétamol, jusqu'à ce que je tombe sur une boite su clamant somnifère. Ceux de Mélissa sans doute. Ça ne m'étonne pas d'elle, franchement pas du tout. Quoique je ne vaux pas mieux qu'elle. J'ouvre la boite et je prends un cachet. Je remets soigneusement le médicament dans la boite à pharmacie et je ferme celle-ci. Puis je pars à la cuisine ou je me sers un verre d'eau pour avaler la pilule. Et voilà que je me suis remise à des somnifères. J'ai pitié de ma petite personne. Je ferme les yeux un instant, puis les ouvrit en laissant des larmes coulaient sur mes joues. Je m'accroche au plan de travail en laissant toute ma peine sortir à l'aide de mes yeux. Je renifle d'une manière peu féminine. Je marche vers ma chambre, j'entre la dedans en m'asseyant sur le lit. Je sens déjà l'effet du calmant quand mes paupières se font plus lourdes. Un raclement de gorge me fait sursauter. Je détourne ma tête vers le coin de la chambre, et je le vois. Assis sur le sofa. Impossible ! C'est mon imagination. Imagination... Il a les cheveux mi- longs bien coiffés, et une barbe imposante épouse parfaitement sa mâchoire carrée. Et puis sa posture sur le sofa est impressionnante, cet homme est le péché incarné. Je me pince la cuisse pour me réveiller de ce cauchemar, mais rien du tout ne se produit, mis-à-part la douleur sur ma cuisse. Je ferme les yeux en comptant jusqu'à trois. UN...DEUX...TROIS ! Je les ouvre, il est toujours là, assis à me fixer avec ses yeux terriblement noirs. J'écarquille les yeux lorsque je me rends compte que je ne rêve pas, et que je ne l'imagine pas, et qu'un criminel est dans ma chambre et que je reste ici assise comme une poule sur le lit à le regarder. -oh mon dieu...Finis-je par dire. -je croyais que t'étais muette... Dit-il d'un accent que je reconnaitrais entre milles, c'est l'assassin. -qu'est-ce que vous voulez ? Il rit en quittant le sofa, alors que mon corps tremble comme une plume sous un vent atroce. Il est très grand, et très puissant, imposant. Ses épaules ont effacés tout champ de vison. -tu croyais que je ne te retrouverais pas ? Tu croyais que j'allais te laisser t'en sortir comme ça ? En gros...oui. Je reste à le fixer horrifié, alors qui est très proche de moi, trop proche. Il s'accroupie en face de moi pour être à ma hauteur, en déposant ses mains sur mes cuisses. -je vous en supplie, ne me faite rien, je...je ne dirais rien du tout, je vous... -chut, hé calme-toi...Dit-il d'une voix tellement calme que mon esprit commence à divaguer. Il son index sur mon menton. -tu es tellement désirable, que j'ai envie de te sauter sur le champ. Je reste bouche bée devant son vocabulaire absurde et grossier. Qu'est-ce que tu croyais qu'il userait des formalités, je te rappelle que c'est un criminel ! -quoi ? Tu ne cours pas comme la dernière fois ? Tu ne t'échappes pas ? Je sens mes paupières devenir encore plus lourdes, oh non pas maintenant, et si c'était la dernière fois que je serais vivante. Il va me tuer, il va surement me tuer. Je ne reverrais plus papa, ni Jess, ni Clara ni Mélissa, ni personne d'autre dans ce monde. Des larmes commencent à épousaient mes joues. -Ouh trésor ! Ne pleure pas voyons...réponds à ma question. Dit-il d'un temps exigeant en essuyant mes larmes avec sa main. -je...j'ai pris un somnifère. Il rit doucement avant de caresser ma joue avec sa main. -vous...vous allez me tuer ? -c'est moi qui pose les questions ici trésor... -oh mon dieu je vis un enfer. Dis-je alors que mon corps commence à partir en arrière, ma vision devient flou, mes palpitations ralentissent. -oh ne t'inquiète pas pour ça mon chaton, tu n'as encore rien vue ce qui est l'enfer. Déclara-t-il. -Ne me tuez pas, je vous en supplie. Dis-je d'une voix cassée par la tristesse et la peur, avant que je sombre dans un noir sans fin. A dieu.
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