Chapitre 59

202 Mots

59Les horloges de Bastia indiquaient minuit. On était mardi, le 19 octobre 1948. Fleig venait de partir rejoindre Gualtieri sur les quais du vieux port, laissant Louisette seule dans la chambre de l’hôtel des Voyageurs. Elle en profita pour fouiller ses affaires, mais comme prévu, elle ne trouva rien d’intéressant. Rien de compromettant pour l’Ordre. L’Allemand persistait dans ses divagations sur le trésor. Évidemment, il ne trouverait rien, mais son comportement attirait trop de convoitises parmi les membres de la mafia locale. Louisette devait mettre un terme à cette folie. Elle se rhabilla, fit grossièrement le lit et quitta l’hôtel. Elle se rendit vers l’une des seules cabines téléphoniques de la ville, à côté de la poste. Elle appela le central téléphonique et demanda à l’opératrice

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