27Au début du mois d’août 1948, l’État retira sans préavis l’agrément qu’il avait accordé à Roland Gualtieri, pour le confier à l’entreprise Zagamé, spécialisée dans la récupération d’épaves. L’espoir pour le corailleur de relancer ses activités s’effondra. La nouvelle déplut à Peter Fleig. Il comprit que sa mission, ses perspectives de revenus étaient ainsi revues à la baisse. À l’évidence, le gouvernement français ne lui accordait pas la confiance qu’il méritait. Le scaphandrier fut placé sous les ordres de l’ingénieur Rodolphe Loebenberg. D’entrée, le courant ne passa pas entre les deux hommes. Fleig indiqua à Loebenberg qu’une partie du trésor de Rommel avait été intentionnellement coulée par la SS, par cinquante-trois mètres de fond, au large de l’embouchure du Golo, au sud de Bast


