Chapitre 40

412 Mots

40Dans le plus simple appareil, Fleig se dirigea vers la porte de sa chambre. Il avait d’abord affiché un sourire béat, pensant que c’était Louisette. Puis il s’était méfié. Les coups étaient trop énergiques pour être de la main d’une femme. Suspicieux, il entrouvrit la porte et tomba nez à nez avec le commissaire Bourgeaud chargé de l’escorter durant la journée. Il était accompagné de deux hommes en civil. Tout dans leur allure et leur comportement portait à croire qu’ils étaient aussi policiers. L’Allemand tenta de leur faire croire qu’il venait de se réveiller. Il bâilla et passa une main dans ses cheveux, comme pour les remettre en place. — Bonjour commissaire, marmonna-t-il d’une voix faussement endormie. Ce n’est pas un peu tôt pour une sortie en mer ? La réponse ne fut pas celle

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