PDV Externe : Une poignée de minute s'écoula à la suite de la scène que je viens de vous décrire où aucun de nos protagonistes de bougea ni ne brisa le silence d'une parole futile, n'osant se réveiller de ce cauchemar sordide. Notre homme tout de noir vêtu, toujours la femme qui était la sienne entre ses bras, tremblait de tout son long, encore en émoi de cette perte de contrôle qui lui avait procurer un plaisir singulier que seul ceux de sa condition sont en mesure de comprendre. Il se refusait toujours à lâcher sa bien-aimée pour une raison égoïste qui est sa promesse que jamais elle n'aurait à affronter ce qu'il est. L'amour fait faire des choses bien stupide qui n'ont parfois pas les explications qu'elles devraient avoir, à ma grande désolation... Notre jeune femme elle semblait éperd


