XVI Un Putiphar – Préliminaires d’un emprunt russe – Partie carréeDepuis quelque temps, je remarquais avec un contentement mêlé d’orgueil que ma personne avait produit un certain effet sur la princesse Flibustofskoï. Des œillades significatives, un air langoureux et mélancolique, de certaines poses, quelques soupirs à demi étouffés semblaient être les symptômes irrécusables du ravage que j’exerçais et des combats d’un cœur qui reculait devant sa défaite. De toutes les couronnes que j’avais rêvées, l’amour d’une grande dame était celle qui flattait le plus ma vanité. Il n’est rien de tel pour poser un homme ; cela indique qu’il est du monde et qu’on peut l’avouer. Distingué par une princesse, je passais prince, et même mieux ; je touchais de la main gauche aux grands blasons du Nord ; je r


