Devant la merPierre Halgan sortit de son jardin par la lande. Une petite porte en croisillons de bois l’attendrit. Germaine l’avait de ses mains adroites assemblée et clouée. Elle devait être arrivée maintenant. Une fois de plus depuis vingt-quatre heures, il savoura l’amertume, de ces séparations qui, même courtes, lui donnaient la sensation de la mort. Un jeune être est là et s’agite, on l’entend rire et chanter, marchander un beau muge à la vieille poissonnière, ou c’est l’enfant qu’elle embrasse et enveloppe de ces litanies aux noms d’amour comme en inventent seules les mères. On sent la maison vivre. Une jupe passe dans le sentier. Et c’est l’apparition d’aurore d’un clair visage aux bons yeux. Maintenant, plus rien. Germaine partie, tout meurt. C’est si triste sa chaise vide à tab
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