Chapitre IV

653 Mots

Chapitre IVLe mouvement d’émulation qui avait soulagé Corinne, pendant quelques instants, la conduisit encore le lendemain à la galerie de Florence elle se flatta de retrouver son ancien goût pour les arts, et d’y puiser quelque intérêt pour ses occupations d’autrefois. Les beaux-arts sont encore très républicains à Florence : les statues et les tableaux sont montrés à toutes les heures avec la plus grande facilité. Des hommes instruits, payés par le gouvernement sont préposés, comme des fonctionnaires publics, à l’explication de tous ces chefs-d’œuvre. C’est un reste du respect pour les talents en tous genres, qui a toujours existé en Italie, mais plus particulièrement à Florence, lorsque les Médicis voulaient se faire pardonner leur pouvoir par leur esprit, et leur ascendant sur les acti

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