V Mardi 20 janvier, 9 heures 30, gendarmerie de Plestin.Avec un grand sourire aux lèvres, Jean-Jacques Le Boulc’h sonne à la porte d’entrée de la brigade. Un crachin tenace a remplacé les averses d’hier. Bien protégé par sa tenue de chasse, le président de la société de La Vallée n’en a cure. Et c’est donc avec la plus grande des décontractions qu’il pénètre dans les locaux gendarmesques, accueilli par l’adjudant-chef Paugam : — Salut, Jacky, tu vas bien ? — Salut, Jean-Jacques, ça va ! Et toi ? Maryvonne, les enfants ? — Impeccable ! Et on espère bien te voir un de ces jours à l’apéro… — Écoute, c’est gentil mais avec ces meurtres, en ce moment, j’ai à peine le temps de rentrer à la maison… — Et vous avez du nouveau ? — Malheureusement, je ne peux pas te répondre. Secret profession


