Des coups, oui, des coups de ceinture, voilà ce que je ressentais dans le dos. Philip me donnait des coups de ceinture. J'étais couchée, avec les quatres membres attachés. Je ressentis mes forces me revenir. Je me dis donc que c'était peut être le moment pour moi de crier. Je me disais qu'avec un peu de chance, Olga m'attendrait et viendrait certainement à mon secours. - Tu peux crier autant que tu veux, mais personne ne t'entendra, me disait Philip. Il n'avait pas tort Philip, personne ne pouvait m'entendre mais je ne le savait pas. - Tu vas me tuer Philip, arrêtes, je n'en peux plus, lui disais-je. Philip ne m'écoutais pas, il me frappait encore et encore. Je pris donc sur moi et je me retournai, j'étais désormais sur le dos. - Dépêches toi de te retourner, je n'aimerais pas te fr


