Philip semblait désespéré mais moi aussi. Aux grands maux, les grands remèdes, me disais-je. Cette alternative était pour moi la dernière, nous avions besoin de voir un psychologue. Une thérapie fut la première et la seule chose qui me vint à l'esprit. Je me disais qu'à ce stade, Philip avait besoin d'une aide expérimentée. - Je suis prêt à faire n'importe quoi pour sauver notre mariage,me dit-il. - Une thérapie Philip, j'aimerais que nous en fassions une avec le meilleur psychologue de Londres, dis-je. Je pensais ce que je disais. S'il fallait qu'on reçoive de l'aide, ça devait être une aide venant du meilleur spécialiste et rien d'autre. L'argent n'était pas un problème vu que nous avions les possibilités de nous payer les services de n'importe quel spécialiste. - Je suis prêt à l


