IIMadame Dambreuse, dans son boudoir, entre sa nièce et miss John, écoutait parler M. Roque, contant ses fatigues militaires. Elle se mordait les lèvres, semblait souffrir. — Oh ! ce n’est rien ! ça se passera ! Et, d’un air gracieux : — Nous aurons à dîner une de vos connaissances, M. Moreau. Louise tressaillit. — Puis seulement quelques intimes, Alfred de Cisy, entre autres. Et elle vanta ses manières, sa figure, et principalement ses mœurs. Mme Dambreuse mentait moins qu’elle ne croyait ; le vicomte rêvait le mariage. Il l’avait dit à Martinon, ajoutant qu’il était sûr de plaire à Mlle Cécile et que ses parents l’accepteraient. Pour risquer une telle confidence, il devait avoir sur la dot des renseignements avantageux. Or Martinon soupçonnait Cécile d’être la fille naturelle de


