XVIII

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XVIIIQuand Orietta sortit de sa chambre, le soir du 2 juin, Natacha, qu’elle rencontra, jeta un cri d’admiration : – Vous êtes un rêve !... Oui, un rêve, Orietta ! Les fortes lampes qui éclairaient les corridors mettaient en pleine lumière la jeune fille, vêtue de tulle blanc qu’ornait, près de l’épaule, une branche de giroflées. Les mêmes fleurs, aux tons de feu, se mêlaient aux boucles soyeuses, dont elles avivaient les admirables reflets d’or. Dans cette toilette d’une simplicité raffinée, d’une élégance vaporeuse, la beauté d’Orietta apparaissait, en effet, réellement saisissante. Souriant à l’enthousiasme de Natacha, la jeune fille lui fit, à son tour, compliment de la charmante robe qu’elle portait. Puis, elle se sépara d’elle pour aller chercher Rose, qui voulait entrer à son bra

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