XIIIAmy était encore couchée, le lendemain, lorsque sa tante entra chez elle, ce qui n’était pas un fait coutumier à l’excellente lady qui aimait à paresser le matin. Mais son frère l’avait chargée de prévenir Amy du départ de son institutrice avant que l’enfant l’apprît par la femme de chambre. En l’entendant, Amy pâlit un peu et s’écria : – Non, ce n’est pas possible ! Elle ne serait pas partie sans me voir ! – Si, elle est partie, ma chérie, je vous assure. Elle ne pouvait pas rester après vous avoir abandonnée ainsi pendant toute une journée. Elle-même l’a compris... Mais Amy secoua la tête : – Non, non, ce n’est pas possible ! Voulez-vous sonner, s’il vous plaît, ma tante, pour que Sarah vienne m’habiller ? Je vais aller tout de suite chez papa lui dire qu’il faut que Mlle Orguin


