Abracadabra J’ai positionné la voiture de telle sorte que Vincent n’aura pas à manœuvrer pour fuir rapidement. Je laisse les clés sur le contact. Tandis que je m’en extirpe, je peux contempler plusieurs arrivants. Dont un couple, tous deux vêtus de longues capes noires et de masques couvrant le haut de leur visage. Bras-dessus bras-dessous. Je n’aurais jamais imaginé croiser une femme dans un endroit pareil. Du moins consentante. Mais où va-t-on ? Je m’approche du perron, sous la grande lanterne rouge, et grimpe les quelques marches. Le stress est tétanisant alors que je me laisse guider. Un garde en costume trois-pièces, bandeau noir à la Zorro sur les yeux, me convie au vestiaire. Petit vestibule sombre où je dois remettre mon téléphone portable. Merde. En revanche pas de fouille au co


