19. « L’heure des mamans »

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19 « L’heure des mamans »17h53, commissariat de Rouen, 9, rue Brisout-de-Barneville Lorsque le téléphone sonna, le commissaire Paturel regarda sa montre. 17h53. C’était Ovide Stepanu. Le commissaire soupira. Pourvu que cet oiseau de mauvais augure soit bref. Il fallait qu’il soit à 18h30, dernière limite, à Sotteville-lès-Rouen… devant l’entrée du centre de loisirs ! Tout commissaire divisionnaire qu’il était, il devait récupérer ses enfants, Léa et Hugo. « Après 18h30, ils seront sur le trottoir. » C’est ce que lui avait affirmé cette saleté de directrice du centre. Ils n’assuraient la garderie que jusqu’à 18h30… Et elle lui avait rappelé. « L’heure des mamans, c’est 17 heures ! ». L’heure des mamans ! Quelle connasse ! Le commissaire était en train de s’apercevoir qu’il vivait dans un

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