Chapitre 12

1790 Mots

Chapitre 12 E stavas, linda Ignez, posta em socego De teus annos colhendo doce fruto Naquelle engano da alma ledo e cego Que a fortuna, naô deixa durar muito. Os Lusiadas, cant. III. – Mais, chère maman, dit Armance longtemps après et lorsqu’on eut repris un peu la faculté de parler raison, Octave ne m’a jamais dit qu’il me fût attaché comme il me semble qu’un mari doit l’être à sa femme. – S’il ne fallait pas me lever pour te conduire devant un miroir, répondit M me de Malivert, je te ferais voir tes yeux brillants de bonheur en ce moment, et je te prierais de me redire que tu n’es pas sûre du cœur d’Octave. J’en suis sûre, moi, qui ne suis que sa mère. Au reste, je ne me fais point illusion sur les défauts que peut avoir mon fils, et je ne veux pas de ta réponse avant huit gran

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