IVLandowski s’était retrouvé comme deux ronds de frites ! Arrêté comme l’un de ces malfrats qu’il avait si souvent serré dans sa carrière. Encerclé par des gendarmes armés peu décidés à écouter un boniment. Quand on croit avoir affaire à un tueur et que celuici est aux abois, on n’a pas envie de rire. Le gilet pare-balles stoppe du plomb pourvu qu’il ne soit pas de trop gros calibre et qu’il soit tiré d’assez loin. On n’en est plus au temps des professionnels se rendant en bons perdants et sans faire de vagues. Aujourd’hui, ça flingue à tout va. Il a compris qu’il devait faire profil bas en attendant que l’affaire se tasse. Il a donc levé les mains. Bien haut pour qu’il n’y ait pas la moindre méprise. Un gradé s’est approché de lui par la gauche pour ne pas lui faire face, ce qu’on appre


