XII – Tiens ! Vous voilà, monsieur Klaus ? Vous venez voir votre petite demoiselle ? – Non, mademoiselle Mariette, je vais à côté prendre des nouvelles de Mlle du Vernek de la part de Mme la marquise... Comment va-t-elle, Mlle Suzel ? – Un peu fatiguée, vous savez, après ces émotions. Ah ! ce qu’elle a été débrouillarde et courageuse ! Sans elle, sans son idée du mur là-haut, la pauvre demoiselle du Vernek n’aurait peut-être pas été sauvée... En ce moment, tenez, elle est près du diable jaune ; elle aide son oncle à le soigner. Il a de fameuses brûlures, mais M. le docteur croit qu’il en réchappera. – Chère petite demoiselle ! murmura Klaus avec émotion. Vous lui direz que je tâcherai de venir la voir cet après-midi, ou demain matin, mademoiselle Mariette. – Bien sûr, je vais lui fair


