À corps perdus-2

2027 Mots

Autant Amalia était mince, autant sa vulve était charnue, les nymphes épaisses, le c******s rond et proéminent. J’explorai cette fleur aux pétales veloutés, aux replis tendres. J’aurais aimé y poser les lèvres, en respirer les parfums que j’imaginais profonds et boisés, mais d’une traction ferme sur ma nuque la jeune femme manifesta clairement le désir de me voir rester comme abouché à son mamelon droit. Tout en pressant le sein, j’aspirai le téton, introduisis la pointe de la langue dans la blessure qui s’y ouvrait, recueillis quelques gouttes de la liqueur qu’il laissait perler et dont le goût comme la consistance rappelait curieusement la cyprine. Amalia respirait de plus en plus fort. À la lueur fugace d’un réverbère, je la vis qui se mordait les lèvres. Quand l’excitation eût atteint

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