Chapitre 112 Après avoir quitté la salle à manger, le vieux maître Avery guida Hera à travers un couloir bordé de fleurs exotiques jusqu’à une serre attenante, une vaste verrière qui servait parfois de lieu de réception. L’air y était embaumé d’arômes doux et capiteux, mêlant herbes fines et fleurs rares, et au centre, une piscine aux eaux tempérées s’étendait comme un miroir tranquille, offrant un refuge parfait pour nager quel que soit le mois de l’année. Des papillons multicolores virevoltaient paresseusement, ajoutant une dimension féerique à ce tableau déjà enchanteur. Ils s’installèrent dans de larges fauteuils en rotin, garnis de coussins moelleux. Hera laissa échapper un souffle émerveillé : — Cet endroit… c’est presque irréel, on se croirait dans un hôtel de prestige. Le v


