Secret

1667 Mots
Narrateur externe  -Madame, on va faire un examen, post viol. Êtes-vous d'accord ?  -Non-non s'il vous plaît infirmière laissé moi partir, je me suis pas fait v****r. Répondit Aida très agitée.  -Calmes toi ma chérie, et surtout détends toi n'ailles pas honte, ni gêne, car se sont des choses qui arrivent souvent . Tu n'es pas la seule à subir cette douleur ma chérie, et tu as l'opportunité d'avoir des preuves pour arrêter ton violeur alors laisses toi faire. Tu sais ma chérie, beaucoup de filles subissent cette douleur lancinante, mais le plus souvent l'affaire est étouffée par les familles. Ou bien, même la victime a peur de se prononcer, et cela devient un problème dans sa vie. Elle sera victime deux fois, d'un viol et d'un traumatisme. Alors ne choisis pas de faire partir de ce lot, sauves toi et sauve une autre fille comme toi qui peut être une victime de ton violeur.  Aida savait pertinemment qu'elle avait raison. Et plus de tout, elle veut se venger de Birame, il lui faut des preuves.  Elle se laissa faire malgré sa gêne.  Ce qui l'intriguait, c'était comment elle est arrivée ici.  -Pouvez vous me dire comment j'ai atterri par ici madame.  -C'est un jeune couple qui vous a ramené ici. Attends-je vais vous donner quoi porter après vous pourrez les voir.  Main dans la main, Karim et Adja se dirigent vers la salle où se trouvait Aida.  Ils tapent à la porte, elle les invita à entrer.  Dés que leur regard se sont rencontrés, elles ressentirent un sentiment inexplicable. Elles ne pouvaient plus se quitter des yeux.  Karim fut celui qui a brisé ce silence lourd.  -Comment vous allez madame ? Une larme échappa de ses yeux. Adja se dirigea vers elle puis prit place à ses côtés. Elle se releva difficilement pour la prendre dans ses bras.  Un long Frison traversa leur corps au même moment. Et pour en ajouter, leur coeurs se mirent à battre au même rythme.  -Arretes, de pleurer, prononça Adja d'une toute petite voix.  Karim les observant, il les trouve très identique si ce n'était pas les yeux bleus de Adja, il allait dire qu'elles sont des jumelles.  -Je ne peux pas, laisse moi pleurer, car je me rends compte que toute ma vie est fondée sur des mensonges jusqu'à là. Pour en rajouter, il m'a violé...  Adja sauta brusquement, elle était horrifiée.  Elle prit le visage de la jeune fille entre ses mains comme le fait sa maman avec elle.  -Je suis vraiment désolée, mais je te jure que justice sera faite, ne pleures pas chérie. Je suis la pour toi, ... Sniffe.  -Merci à toi et ton mari de m'avoir aidé.  Elle lança un regard interrogateur à Karim avant de se tourner vers elle et lui dire.  -Tu dois te reposer essaye de dormir...  -Pourquoi on se ressemble, j'ai l'impression que je suis devant mon reflet, seulement tes yeux sont différents des miens.  -on est des sosie, maintenant, tu dois te reposer.allonge toi.  -S'il te plaît, ne pars pas reste avec moi... Sniffe.  -D'accord, pleure plus.  - Karim, je vais passer la nuit avec elle. Tu peux rentrer et merci beaucoup pour -Princesse il n'y pas de merci entre nous en plus je reste avec vous.  -s'il te plaît, rentre et repose toi. Je t'en prie.  -D'accord, rappelle ta mère d'abord, elle n'a cessé d'appeler pour demander depuis.  -D'accord, je te raccompagne.  Elle suivit Karim, mais Aida l'interpella.  -Tu m'abandonnes ici.... -Jamais chérie, j'arrive tout de suite, je te jure.  Dehors, Karim lui dit.  -J'ai tout payé avec ma carte ... -Pourquoi  -Parce que je devais le faire ma chérie.  Il s'approche d'elle, et le tira vers lui. Une chaleur enivrante réchauffa son corps, suivi d'un désir inouï envahissant ses reins.Il ne voulait qu'une chose embrassait toutes les parcelles de son corps puis la faire mienne.  Adja lui faisait ressentir un désir jamais connu, un amour dévastateur et dépourvu de tricherie, il l'aimait entièrement, et parfaitement.  Il saisit les bouts de ses lèvres une seconde fois dans la soirée et l'embrasse rapidement.  Ils se détachent et il lui répéta encore.  -Je t'aime.  Elle ne savait pas ce que c'était l'amour, mais elle savait que depuis quelque temps un sentiment nouveau et qui l'était inconnu avait battu un royaume dans son cœur.  -Elle doit m'attendre, prend soin de toi.  Elle tourna rapidement les talons.  Elle trouve Aida entrain d'hoqueter.  Aida lui avait fait une place sur son lit d'hôpital malgré sa petitesse.Elle voulait coûte que coûte se blottir contre elle pour ressentir ce sentiment nouveau qui avait pris possession de son corps lorsqu'elles s'étaient enlacées. Elle avait besoin de sa chaleur pour masquer sa douleur physique et morale.  Elles s'enlacent sur le petit lit, Adja ressentait la douleur lancinante de cette fille dans ses bras. Elles pleuraient toutes les deux, l'une dans les bras de l'autre. La nuit a parue longue, Elles n'avaient pas fermé l'œil de la nuit.  Le lendemain, le matin, kami et son mari se préparaient pour se rendre à la clinique.  L'infirmière avait dit qu'Aida pouvait sortir dans une heure temps. Alors Adja proposa d'aller chercher à manger.  Elle n'aurait jamais imaginé ne pas retrouver Aida à son retour. Cette dernière avait profité de son absence pour se fofuler dehors avant de héler un taxi s'en aller.  Adja poussa la porte, mais ne vit personne. Elle se mit à appeler Aida par sosie, car elle ne savait même pas comment elle s'appelle.  Tout son cœur se mit à trembler, elle devient d'un coup nerveuse, ses larmes menaçaient de couler.  Elle se dépêcha vers les réceptionnistes pour demander.  -Madame n'avez vous pas vu une jeune fille portant une robe bleu. -Elle est sortie, bientôt 30 minutes.  -Quoi ? S'étrangla Adja.  Elle se tourne vers la porte d'entrée et elle aperçut ses parents. Elle courut se blottir dans les bras de sa mère avant d'éclater en sanglots.  -maman, elle est partie,  -Inaroulahi Wa inaAlleyhi RajOu dit son père qui croyait que la fille est morte.  -Papa, elle n'est pas morte, mais elle s'est enfui.  L'infirmière qui prenait son d'elle, avait elle aussi trouver la chambre vide quand elle vient lui rendre les papiers de l'examen du viol.  Elle se précipita dehors et vit Adja. Elle se joint à la petite famille. Adja se tourna vers elle, les yeux remplis de larmes. -Madame, elle est partie, j'étais allée chercher à manger... -on doit retrouver cette fille, elle ne va vraiment pas bien surtout avec ce qui l'arrivait. Je crains qu'elle perd la raison.  -  madame, s'il vous plaît dites moi comment elle s'appelle. Je dois la retrouver.  -Moi qui croyais que vous êtes des sœurs jumelles. En fait-en remplissant hier les papiers, je l'avais demandé comment elle s'appelle. Elle m'a dit que les gens l'appellent Aida, mais elle ignore si c'est parents l'auraient donné ce prénom. Elle m'a dit aussi qu'elle ne savait réellement pas son nom de famille. Je croyais seulement que c'était à cause de son traumatisme. J'ai essayé de discuter avec elle et de la mettre en l'aise. Quand je l'ai redemandé elle m'a dit qu'elle s'appelle Achoura Diop.  -Madame pouvait vous me dire pourquoi vous dites que vous les croyez être des sœurs jumelles.  -parce qu'elles se ressemblent parfaitement comme deux gouttes d'eau. Seulement, elle a des yeux bleus et l'autre non. Finit elle en pointant ADja du doigt.  Kami et son mari se regardent d'un regard plein de question. Il faut qu'on aille la chercher dit kami le coeur battant à un rythme effréné tout comme sa fille et son mari.  En sortant de la clinique, ils tombent sur Karim qui descendait de sa voiture.  Sans rien attendre, Adja courut vers lui. Il l'accueille dans ses bras. Ses parents étaient spectateurs devant eux sans commentaires.  -Tu vas te calmer princesse.  Ce petit surnom obligea les deux parents à se regarder. Sûrement, si c'était dans d'autres circonstances, ils allaient demander pourquoi.  -Elle est partie, Karim. -Tu vas te calmer d'abord.Dit Karim en lui caressant le dos.  -je veux la retrouver, Karim.  -Mais ce n'est pas comme ça que tu vas y arriver. On va la retrouver, ma belle inchallah. Yaye boye,papa comment vous allez.  -Bien, mon fils répond il en chœur.  Karim et Adja avaient cherché Aida presque toute la journée au enlentour de la clinique, ils avaient demandé les habitants de cette zone mais rien, personne ne l'avait vu.  Karim la dépose chez elle, Adja l'invita à entrain.  Après les salutations, Karim voulait prendre congé, mais c'était sans compter sur le père de famille qui l'invita à attendre le dîner.  Quelques jours après  Adja était tout le temps triste pour ne pas avoir retrouvé Aida.  Une fois, elle avait surpris ses parents parlaient de jumelles, mais à peine qu'elle apparut devant eux la discussion à prise fin.  Elle ne savait plus où se donner la tête, car elle était consciente que ses parents lui cache quelque chose.  Aida depuis ce jour où elle a quitté la clinique. Elle s'était enfermée dans l'appartement d'Ima. Cette dernière ne cessait de l'appeler, mais son téléphone était éteint. Ima se disait "je vais sûrement mourir d'une crise d'angoisse entre ma mère et Aida. Pourquoi je n'arrive pas à la joindre, se répétait elle le long de la journée. " Dés que sa mère se remit sur pied, elle avait fait ses valises pour retourner sur Dakar. Elle avait sonné plusieurs fois, mais personne n'ouvrait son cœur se mit à battre sauvagement et son corps se glaça, elle introduit sa main dans son sac et sortie la double clé.  Elle se dirigea vers la chambre d'Aida et tapa. Cette dernière croyant, c'était Birama, se mit à paniquer.  -Aida si tu es là ouvre moi, c'est moi Ima.  À moins d'une minute, elle ouvrit la porte et se jeta dans les bras d'Ima.  Cette dernière était choquée devant le portrait de son amie.  Perle rare nmft
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