Steven venait à peine de terminer de s’habiller qu’il vit Cédric apparaître à la porte, l’air pressé. Sans perdre de temps, les deux hommes quittèrent la pièce et prirent la direction de la suite d’Alyan. De son côté, Alyan venait de sortir de sa douche. Les cheveux encore humides, elle commanda de la nourriture japonaise, enfila une culotte de nuit et un débardeur rouge moulant, puis s’installa à table. Elle mangeait lentement, perdue dans ses pensées. Une fois le repas terminé, elle jeta nonchalamment les emballages à la poubelle. C’est alors qu’on frappa à la porte. — « Qui peut bien venir à cette heure-ci ? » grogna-t-elle, visiblement irritée. Il était déjà 21 heures. Steven, en général, choisissait toujours les heures tardives pour venir discrètement, planqué sous son éternel jo


