Anaëlle La meute était en effervescence, et la joie semblait flotter dans chaque recoin du domaine. Après toutes les épreuves récentes, tout semblait enfin retrouver un semblant de paix et de stabilité. Mais pour moi, le plus important était de serrer ma fille dans mes bras et de sentir qu’elle était enfin en sécurité. Je la pris contre moi, la serrant fort, le cœur battant. — Je suis désolée, murmurai-je, la voix tremblante d’émotion. Je n’aurais jamais dû te laisser sortir seule… Je te promets de toujours veiller sur toi, de ne jamais te laisser face au danger sans protection. Elle me regarda avec ses yeux pleins de confiance et d’amour, et un sourire éclaira son visage. — Maman, ce n’est pas de ta faute, me dit-elle en me serrant contre elle. Tout est rentré dans l’ordre maintenant.


