Il se rapproche de moi et il enlève le drap sur moi, je colle rapidement mes jambes entre elles par réflexe lorsque je me suis rendu compte que je n'avais pas de sous-vêtements. Elles m'avaient tout enlevé, le seul vêtement sur mon corps était celui de Kyllian. Il m'entre bien, mais, il n'est pas aussi long, il est un peu court.
Kyllian grimpe sur le lit et il se met au-dessus de moi en me regardant dans les yeux, je remarque qu'il ne portait plus de pantalon, il est seulement dans un boxer et ses muscles m'arrachent le peu d'air que je respire, tellement ils sont si surprenants et délicieux à regarder, ils sont très bien sculptés à me faire fantasmer malgré ma douleur.
Kyllian est à genoux, les jambes écartées légèrement au-dessus de mes jambes qui sont emprisonnées par les siennes et moi au milieu, ensuite, il pose ses mains sur le lit encadrant ainsi ma tête et ses yeux me fixent intensément.
Il se penche vers moi, ses yeux plongent dans mes siens, la douleur commence dès cet instant à s'estomper, mes lèvres commencent à trembler, mon cœur bat plus fort qu'un patient en tachycardie. Son odeur est envoûtante et sa présence imposante m'est agréable.
Sans pouvoir de contrôle sur mes pensées, je commence à m'imaginer Kyllian et moi dans ce lit en train de b(a)iser comme des sauvages, ce qui crée une bouffée de chaleur incontrôlable dans mon bas ventre et ce qui est encore plus incontrôlable et gênant, c'est que je commence dès à présent à mouiller.
Kyllian plisse son nez et il se met à renifler quelques chose dans l'air, ses yeux deviennent tout à coup noirs, il retourne subitement sa tête, son regard se tourne vers mes jambes pendant quelques instants avant de revenir vers mon visage.
Ses yeux ont gardé leurs couleurs sombres, un noir semblable au néant absolu, une obscurité brillante qui me laisse perplexe.
Il se rapproche de moi, je commence à avoir peur, ces yeux sont semblables à celui d'un démon ou un sorcier, il n'y a aucun doute, ses yeux ne sont pas normaux.
Il finit par reprendre la couleur bleue de ses yeux et il me regarde un peu gêné.
Kyllian : Désolé, nous ne voulons pas te faire peur.
Maëlle : Nous ?
Il me sourit comme un gamin
Kyllian : Tu es très belle
Et là, il colle ses lèvres sur les miennes. Le contact de ses lèvres sur les miennes apporte une vague d'électricité dans tout mon corps, elle me parcourt l'échine au point que mon intimité se met en feu.
Il insiste pour pénétrer sa langue dans ma bouche. Lorsque je laisse une petite ouverture, il saisit immédiatement la faille et il glisse sa langue dans ma bouche, je gémis bruyamment, je n'ai jamais goûté des lèvres aussi bonnes que celles de Kyllian, il laisse échapper un grognement qui me fait frissonner.
La douleur de mes plaies est remplacée par une chaleur douce, une sensation vraiment agréable, alors je réponds farouchement à son b(a)iser, mes mains se permettent des libertés et je me vois caresser son torse nue. Mes caresses le font encore grogner. Cette fois-ci, son grognement était semblable aux grognements d'une bête.
Ses mains se promènent sur mon corps, arrivant ainsi à ma hanche, il descend bas, jusqu'à arriver à la limite de mon vêtement. Il introduit ses mains sous mon vêtement et il saisit mes fesses avec ses douces mains créant une vague d'électricité en moi, je gémis par la sensation forte qu'il provoque à mon corps.
Il rompt le b(a)iser que nous étions passionnés à partager et il promène ses lèvres de mes joues jusqu'à mon cou en posant des b(a)isers possessifs en chemin. Ensuite, il se met à embrasser mon cou avec passion et une douceur suave, je gémis encore plus fort, c'est tellement bon.
Mes mains continuent de caresser son torse en prenant plus d'aide à le faire, et lui, il s'attaque à mon lobe d'oreille.
P(u)tain est-ce que c'est cela le marquage pour lui ?
Bon bien, c'est vrai que mes blessures ne me font plus mal, c'est comme si aucune douleur n'avait existé auparavant. Mais, sa façon de faire, de goûter mes lèvres, mon corps était comme s'il profitait de mon état pour se faire plaisir, certes, je ressens plus de douleur, mais je ressens toujours que j'ai des blessures.
Kyllian après mon lobe d'oreille descend jusqu'à mon cou, il me lèche le cou avec un beau coup de langue, même Caleb ne m'avait pas fait mieux. Ensuite, il continue à embrasser mon cou sans aucune gêne, comme si nous avions l'habitude de le faire.
Je gémis lourdement, il grogne vraiment fort quand il entend mon gémissement, mais, ça ne le faisait pas arrêter, au contraire, il avait encore plus envie de dévorer mon corps, de b(a)iser.
Tout à coup, les b(a)iser s'arrêtent soudainement, mais la sensation de ses b(ai)sers reste comme un tampon sur les parties sur lesquelles ses lèvres et sa langue se sont permis de goûter.
En une fraction de seconde, je ressens une horrible douleur dans mon cou, quelque chose de pointu avait pénétré dans mon cou, cette sensation est horriblement désagréable et vachement douloureuse.
Je me débats, car la douleur est extrêmement horrible, ça fait très mal et cela vient de Kyllian.
J'essaie de me libérer comme je le peux, je pénètre mes mains dans ses cheveux et je tire sur sa belle crinière, je m'en fiche si je dois les arracher et je ne pense pas qu'il a le droit de se plaindre vu ce qu'il est en train de me faire présentement.
Je tire de toutes mes forces ses cheveux en criant de douleur, faisant sortir toute la voie que j'avais dans la gorge.
Maëlle : HAAAAAAAAAAAAAAAAA
Je crie de toutes mes forces, essayant de sortir de là, mais, Kyllian ne bougeait pas d'un poil, il était semblable à une masse rocheuse qui m'empêchait de me libérer, il arrache mes mains dans ses cheveux et il les plaque sur le lit, mais pas trop fort pour quelqu'un qui me fait du mal.
Sa pression sur mes mains n'est pas forte.
Et là, tout d'un coup, la morsure est remplacée par une vague de plaisir intense, un plaisir que je n'avais jamais goûté avant qui fait frissonner mon corps en lui apportant un réconfort et une chaleur agréable au point de faire inonder mon intimité de ma substance vaginale. Non, ce n'était pas un o*****e ou une sensation entre un drogué et sa drogue. C'est différent de tout ce que je pouvais imaginer ressentir un jour avec mon corps.
Je ne peux pas m'empêcher de gémir de ce plaisir indescriptible qui n'a pas de nom, c'était vraiment bon, cela me fait encore mouiller, je n'arrête pas de sécréter cette substance.
Il relâche mes mains et instinctivement, je caresse ses cheveux que j'avais autrefois agressés, je glisse ma hanche vers lui, je suis terriblement excité, pas qu'un peu, non, c'était comme si j'avais bu plus d'une centaine d'aphrodisiaques qui m'était mon corps en ébullition.
En ce moment précis, j'ai vraiment une envie, j'ai une folle envie de b(a)iser, j'ai envie qu'il enfonce sa queue en moi, qu'il déchire mes vêtements, me plaque sur le ventre, écartant mes jambes sans retenue en se glissant en moi et en me pilonnant sans pitié.
Ou encore mieux, me plaquant contre le mur, écartant mes jambes comme un crabe en étant au milieu de mes jambes et en me pilonnant sans retenue.
Ou encore sur le sol de cette chambre, moi, le jetant au sol, grimpant comme une sauvageonne sur lui, en prenant son membre pour le pénétrer en moi avant de le chevaucher comme une folle hystérique.
Kyllian est toujours collé à mon cou, les cris qui sortaient présentement de ma bouche étaient des cris érotiques qui remplaçaient les cris de douleur que j'avais émise. À cet instant précis, je me fiche pas mal si les autres étaient à côté et s'ils m'entendaient.
Je veux qu'une seule chose, que ce plaisir ne s'arrête pas maintenant.
Alors, c'est ça le marquage ? Je sens que mes tétons durcir, Kyllian se retire tout doucement de mon cou, je sens quelque chose de pointue sortir de mon cou, cela me fait vraiment du bien à chaque fois qu'il se retire de mon cou au point que j'exerce une pression douce dans ses cheveux, je les caresse exprimant ainsi le plaisir qu'il me procure.
Il finit par sortir définitivement de mon cou et là, il marmonne une excuse.
Kyllian : Désolé, je suis vraiment désolé de t'avoir fait mal.
Oui, il y a de quoi, cela faisait un mal de chien, mais, pour être honnête, il n'avait pas besoin de s'excuser parce qu'après cela, j'ai ressenti un bien fou, une libération qui n'a pas de nom et je continue à le ressentir, cette sensation dans mon corps.
Il se redresse pour enfin me regarder, je vois ses canines se rétrécir pour devenir des canines normales. Ses yeux changent, eux aussi, de couleur, ils devenaient bleus, sa respiration était toujours bruyante et sa poitrine se soulève et se baisse pour me montrer qu'il est à court de souffle.
Kyllian : Je peux maintenant te guérir, ma Luna.
Je le regarde fixement, je leur avais dit d'arrêter avec cette histoire de Luna, mais il continuait lui et les autres à le faire. Même celui qui m'avait poignardé dans cette forêt m'a appelé Luna. À tellement m'appeler ainsi, un imbécile m'a poignardé et j'ai failli mourir.
Avant que je ne sorte de mes pensées, Kyllian m'avait déboutonné tous les boutons du pyjama que je portais.
Je me redresse, effrayé et surprise, je tire sur le vêtement afin de me couvrir.
Maëlle : Baaaa dit donc tu ne te gênes pas toi !
Maëlle : Tu m'as embrassé, tu m'as peloté et tu m'as mordu avant de me faire cette chose pour me faire perdre la tête et à présent, tu te permets de me déshabiller et après, tu voudras me b(a)iser ?
Maëlle : Pour qui tu te prends ? On avait convenu sur un marquage et toi, tu profites de moi ?
Il glousse et ensuite, il sourit timidement en rougissant
Kyllian : Je t'ai marqué ma Luna, tu te rappelles lorsque tu me tirais les cheveux pour te détacher de moi avant de commencer après à les caresser avec envie, c'est ça le marquage.
Maëlle : Ce qui me faisait mal et ensuite qui me faisait du bien ?
Il hoche la tête avant de glousser
Maëlle : Maintenant que tu m'as marqué, je ne sens plus le mal, mais, maintenant, tu dois m'expliquer qui est cette Luna et pourquoi vous m'appelez ainsi et pourquoi tes yeux changent de couleur et pourquoi tu utilises ce marquage pour soulager mes blessures, je n'avais jamais entendu ça avant, aucun humain n'avait fait ça sinon internet nous le dirait. Je suppose que tu es un démon ou un sorcier, dans ce cas, on comprendra pourquoi tu m'as soulagé de mes blessures.
Maëlle : Et pourquoi tu n'as pas fait ce marquage en premier, tu m'as embrassé sur la bouche, tu m'as embrassé le cou comme si nous étions ensemble avant de me mordre, qui es-tu Kyllian ?
Il glousse à nouveau comme un gamin
Kyllian : Laisse-moi finir de te soigner et je te le dirai.
Maëlle : Quoi me soigner ?
Il hoche la tête en me souriant
Maëlle : Je me sens mieux, c'est encore un prétexte pour me goûter n'est-ce pas ?
Kyllian : Non, tu n'es pas totalement sorti d'affaires, tes plaies sont encore profondes, si nous tardons, tes douleurs vont ressurgir et la plaie peuvent te rendre malade.
Je me redresse et je regarde ma poitrine, je me cache de Kyllian pour qu'il ne voie pas mes seins.
Kyllian : Il y a une salle de bain là-bas, tu peux aller regarder, mais je te préviens que ce n'est vraiment pas beau à voir.
Je me lève et j'enroule la chemise sur moi, je tire le bas de la chemise pour qu'il ne voie pas mes fesses, je l'entends glousser par mon geste.
J'entre dans la salle de bain et j'enlève la chemise du pyjama de Kyllian, je regarde dans le miroir et je m'attrape la bouche. Je recule de deux pas et mes larmes se déversent sur mes joues.
Les blessures sont vraiment profondes, mais je ne ressens aucune douleur, je regarde la marque de griffure, je tremble d'effroi. Le loup allait m'arracher le cœur si le loup blanc et ses amis ne l'avait pas arrêté.
Je commence à pleurer sans retenir mes sanglots
Kyllian : Ne pleure pas Maëlle, viens et laisse-moi arranger ça.
Maëlle : Snif.....snif snif.....snif c'est vraiment horrible, je suis laide à regarder, qui voudra contempler un corps aussi horrible que le mien ?
Maëlle : Je suis devenue si dégoûtante, je ressemble à un zombie, non à une morte vivante snif.....snif snif.....snif avec toutes ces blessures.
Je me baisse au sol en pleurant toutes les larmes de mon corps
Maëlle : Je suis devenue si dégoûtante !
Kyllian : Non, tu ne l'es pas !
Lorsque je lève mon regard, je vois qu'il est débout devant la porte de la salle de bain.
Kyllian : Allez, viens !
Maëlle : Pour quoi faire ? Même pendant des années, il y aura toujours des cicatrices vilaines comme ces vilaines blessures !
Je l'entends soupirer.
Kyllian : Tu vas te faire mal si tu exerces autant de force sur tes plaies, viens te coucher et je vais te soigner, tu n'auras pas de cicatrice si tu me laisses faire.
Je lève les yeux vers lui pour le regarder et voir s'il est vraiment sérieux ou s'il se fout vraiment de ma gueule.
Kyllian : Fais-moi confiance
Il se rapproche de moi et il me tend la main, j'hésite, mais je finis par la prendre.
Il me soulève par la suite comme une mariée et il me pose délicatement sur le lit. Il se met ensuite à genoux, écartant ses jambes au-dessus de moi.
Il pose ses mains sur la chemise que je serre de toutes mes forces en le regardant.
Maëlle : Tu dois me déshabiller pour faire ça ?
Kyllian : Juste ta poitrine, si tu veux, tu peux mettre le drap pour te couvrir le bas du corps.
Je tire le drap et je fais comme il l'a dit, je n'ai pas envie de laisser la chemise, car il verra mes seins, mais, il avait réussi à soulager mes blessures avec ses pouvoirs de sorcier, il peut bien faire disparaître cette blessure.
Alors, je relâche ma prise sur la chemise et je hoche la tête en le regardant.
Il écarte tout doucement la chemise laissant ma poitrine à découvert, je suis tout de suite prise de gêne quand je vois ses yeux bleus se promener sur mes seins.
Kyllian : Tu es magnifique !
Maëlle : Arrête de te moquer de moi
Kyllian : Je suis sincère, quelle que soit la cicatrice que tu auras sur ce corps, je l'aimerai comme un fou.
Je fronce mes sourcils suite à sa phrase. Kyllian a été direct et par cette phrase, il déclarait son amour pour moi, c'était gênant, il n'est pas mon petit ami, mais il a vu mes seins en premier avant mon petit ami et en plus, il se permet de faire des commentaires romantiques.
Maëlle : Arrête de regarder mes seins, c'est gênant, tu ne devrais pas profiter de la situation !
Il sourit avant de se pencher vers moi et là, à ma grande surprise, il lèche la plaie qui se trouve sur ma poitrine, je suis choquée par son acte.
Il procédait comme le loup blanc lorsqu'il soignait mes blessures. Ça ne m'a pas choqué pour le loup blanc, car c'est typique chez les animaux pour soulager leur blessure. Mais pas d'un humain, c'est déstabilisant et choquant.
Maëlle : Kyllian, que fais-tu ?
Kyllian : Je te soigne !
Il le dit tout en continuant à glisser sa langue sur ma plaie, c'est dégoûtant de le voir faire ça, j'ai juste envie de vomir.
Maëlle : C'est vraiment dégoûtant
Kyllian : Non, ça ne l'est pas du tout, en tout cas pas pour nous !
Maëlle : Vous ?
Kyllian : Oui, nous, nous aimons bien ce que nous faisons, alors laisse-toi faire Maëlle.
Kyllian plaque mes mains sur le lit et il continue à me lécher comme font les chiens, les chats, les lions et plein d'autres animaux.
Kyllian prenait son temps pour me lécher, le plus fou, c'est que c'était bon, ça me soulageait beaucoup, je me forçais à ne pas gémir, mais c'était impossible, c'est ma première fois de sécréter autant de nectar vaginal.
Je n'avais jamais autant mouillé de toute ma vie jusqu'à ce que Kyllian apparaisse avec son toucher unique et ses coups de langue à me faire sauter la chute du Niagara. Des étincelles parcouraient mon corps à chaque coup de langue, chacune est unique.
Il arrête de lécher ma poitrine et il descend sur l'autre blessure, il grogne sur la blessure avant de se mettre à la lécher, je laisse échapper des gémissements dignes d'une actrice de film X qui se fait défoncer sauvagement.
Mes mains ne pouvaient pas s'empêcher de se promener dans sa belle chevelure pour le motiver à continuer.
Après cette séance, j'avais plein de questions à lui poser, surtout ceux qui m'ont le plus choqué, "Pourquoi il me lèche les plaies et pourquoi mon corps réagit ainsi à son toucher".
Était-il un sorcier ou un démon ?
S'il est un démon, alors le diable prendrait-il mon âme pour le prix à payer pour cette guérison ?
Ou me rendre aussi bizarre que Kyllian avec des yeux noir et des comportements étranges ?