6 juillet 1699

229 Mots

6 juillet 1699Les deux chandeliers sont renversés sur la table. Je soupire. L’espoir s’est réellement éteint. Le petit coffret de bois noir est sur la table en chêne. Ouvert. Une main joue avec le fermoir. Je … je suis épuisé. Si las. Je fais rouler des billes de plomb sur cette table en bois. Ce bruit … le métal est si lisse, si froid. Non, je n’écrirai rien … j’ai si mal au cœur … mon corps n’est qu’une enveloppe vide … mon corps n’est que douleur. Et cette nuit est si grave … Je me suis enfin endormi. Mon corps se détend. Mon esprit se libère. Je flotte, mon dos me fait souffrir mais cette souffrance est agréable. Une lune blafarde éclaire mon chemin jusqu’à un arbre. La nuit réveille un vent qui chante sa mélancolie à la nature tout autour de moi. Et l’arbre se laisse surprendre par c

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