Dans la plus petite de ses cabanes, située à peu de distance de l’autre, il apprêtait sa nourriture ; dans la plus grande, il dormait, lisait, chantait des psaumes et priait, ayant été (et Robinson le répète à son tour) meilleur chrétien dans cette solitude qu’il ne l’avait été auparavant et qu’il ne le serait ensuite. D’abord il ne mangeait que lorsque le besoin l’y forçait, à cause du chagrin qui le dévorait, et aussi du manque de pain et de sel. De même, il n’allait se coucher que quand le sommeil l’accablait tout à fait. L’arbre à piment, qui fait un feu clair, lui servait en même temps à se chauffer et à l’éclairer, et son odeur balsamique le réjouissait. Il aurait pu avoir autant de poisson qu’il en eût pu manger, mais le manque de sel le lui rendait malsain. Il faisait surtout gri
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