-Louisa ma chérie, je sais que tout sa n'a pas été facile pour toi, ces deux derniers mois, sa doit être difficile pour toi de savoir que que les parents qui t'ont élevé, ne le sont pas, mais même moi, j'ai souffert de l'abscence de ma fille, que je voulait élever selon mes tradition, que tu sois une vrai fille d'Aphrodite, tu aurais pu apprendre à maîtriser tes pouvoirs savoir te battre, et surtout être près de nous, dit-elle en laissant ses larmes coulait le longs de son visage magnifiquement joli. Je les essuya avec une douceur extrême de peur de lui faire mal en la touchant. A mon contact de ma main sur sa peau, elle souria lentement, mais je ressentit un grand apaisement sur moi, comme si toute ma douleur, toute ma peine, tout mes tourments, s'était calmé, j'etait plus sereine, détend


