Chapitre Vingt-Huit Je me réveille la joue posée sur un torse musclé et une délicieuse odeur d’océan dans les narines. Hum. Qu’est-ce qui se passe ? Ah. Quand je me remémore la veille, toute trace d’assoupissement s’évapore comme chassée par un grand espresso. Mon oreiller confortable n’est autre que Tigger, et il est ici parce qu’on a couché ensemble, dans tous les sens du terme. Par le comportement inapproprié de Houdini, j’ai couché avec un client… et un prince. J’ai couché avec lui avant de lui avoir avoué que mon tour où je retiens ma respiration est une illusion, et malgré mes craintes qu’il veuille coucher avec moi pour le défi que ça représente, tel un alpiniste cherchant à atteindre un sommet insaisissable. — Bonjour, murmure mon oreiller, me faisant sursauter. Tu as bien


