Scène II Les mêmes, moins Manette. MONSIEUR Je me sens tout ému, Polymnie… Mon cœur me dit que c’est lui qui est là… MADAME Ne m’attendrissez pas, Eusèbe. Il me semble que c’est un fils que je retrouve. MONSIEUR Mais, pourtant, si ce cher enfant n’était pas ce que nous rêvons… Nous ne l’avons pas vu depuis de longues années… Il était charmant dans son enfance. Mais on peut changer. MADAME Taisez-vous, Eusèbe. Il ne peut être que délicieux.


