XLI Faux indices Le comte Armand de Kergaz tenait donc enfin le fil de cette ténébreuse intrigue si habilement et si péniblement ourdie par sir Williams, dans le but d’accaparer cet immense héritage du baron Kermor de Kermarouet. Mais ce premier fil n’était rien, si ce n’est la preuve morale que le baronnet avait fait enlever Jeanne et Cerise, accuser de vol Fernand Rocher, et enfermer Baccarat comme folle. Les preuves matérielles manquaient. D’ailleurs, sir Williams était absent. Enfin, il devenait évident que M. de Beaupréau était en tout cela son complice. Or, le comte de Kergaz avait deux partis à prendre. S’adresser à l’autorité, faire arrêter à la fois sir Williams et M. de Beaupréau, compromettre ainsi, et peut-être inutilement, l’homme dont Hermine portait le nom, et n’avoir


