LVI

1889 Mots

LVI La mise en liberté de Fernand Rocher n’avait pu s’opérer que trois ou quatre jours après la découverte du cadavre de Colar, et de cette lettre qui proclamait son innocence. Cela avait donc donné le temps à sir Williams de partir sur-le-champ et de retourner en Bretagne, bien avant que le comte de Kergaz eût appris la mort de Bastien. Le baronnet arriva un soir, à la nuit tombante, chez le chevalier de Lacy, au moment même où le vieux gentilhomme revenait de la chasse. M. de Lacy était à moitié dans les confidences de sir Williams. Il savait que le baronnet était parti pour Paris dans le but de sauver Fernand et d’obtenir ainsi la main d’Hermine. – Eh bien ? demanda le vieux Breton avec vivacité en voyant entrer sir Williams. – Eh bien ! répondit-il, c’est fait. – Vous l’avez sauv

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